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Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi-

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MessageSujet: Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi- Dim 16 Sep - 16:15



Edelweiss de l'Ombre
- Remède ou mort? -
- Pv Kakashi -


Littoral du pays des neiges. Aube. Liilu avait demandé une semaine d'absence au Kazekage pour une excursion en ermite afin d'aller chercher des plantes dans différents pays et l'avait obtenue. En même temps, ce n'était pas comme s'il n'avait pas l'habitude de la voir partir pour son métier. Elle rendait visite à différents villages du désert sur le chemin, donnait des petits remèdes, des traitements pour des brulures, des femmes enceintes, et s'arrêtait dans des fermes habituées à son passage pour des soupers agréables où elle écoutait et soignait. Elle en était même devenue une amie, et une médecin particulière, les gens aimant beaucoup son coté doux et humain pendant les soins, rien à voir avec un grand et vieux médecin avec d'immenses paluches.

Liilu était appréciée, mais restait sur ses gardes, toujours peut être un peu trop méfiante. Elle tenait à sa discrétion et n'accumulait pas les excursions sauf sur demande spéciale auprès du bureau du Kazekage. Hormis ça, elle ne tenait pas à se faire enlever par cette équipe de furieux de la désobéissance, colériques et suffisants en humilité qu'étaient les membres de l'Akatsuki ou par des Nukenin en mal de rançon. Cela dit , ils ne feraient pas une affaire. On lui avait fait le coup quand elle était chunin , une bande de petits brigands d'épicerie. Elle leur avait tellement cassé les pieds qu'ils l'avaient suppliée de partir, qu'ils n'en pouvaient plus. Elle aurait pu se faire tuer certes, mais elle était tellement irritante, qu'ils avaient juste envie de la voir partir. Rusée, peste et imaginative quand elle le voulait bien , elle pouvait se révéler être une véritable vipère infernale, mais aussi une excellente diversion sur pattes.

Elle avait dépassé le désert et s'était faufilée à toute allure dans le pays d'Ame, avant de pénétrer dans le Pays du Feu , de longer la frontière, d'arbres en arbres, et de s'engouffrer dans les terre entre le pays d'Oto et celui des Cascasdes, direction la mer. La mer... Elle qui n'aimait pas l'eau , c'était le comble. Sauf qu'elle était obligé de traverser une étendue minime , dans une grande barque de métal à la proue coupante pour rejoindre le pays des neiges, et ce, en pleine nuit. Elle l'avait fait. Ses jambes en tremblaient encore. Au delà du fait de savoir marcher sur l'eau, elle en avait une trouille bleue, et nager n'était pas du tout dans ses options. Elle voudrait bien vous y voir vous! D'où à Suna, il y a de l'eau à profusion? Ce village était la métaphore de la survie en terrain hostile. Elle ne s'était pas faite arrêter par quelconque ninja étranger pour le moment. C'était plutôt rare et personne ne semblait la suivre. Enfin , ce n'était plus du tout évident de le savoir à vrai dire. Le froid entravait de plus en plus ses sens. En dessous de zéro, elle avait des capacités ralenties, qui plus est avec son coté du hanche de contaminé. C'était d'ailleurs toute la raison de sa venue ici. Une légende. Une fleur particulière, qu'elle voulait récupérer pour en faire une infusion ou un baume et se soigner.

L'inconvénient d'être une Ao'se, c'était qu'on avait cette débilité génétique de tout tester sur soi. Pour le coup, elle aurait pu s'abstenir, mais c'était plus fort qu'elle, elle devait tester ses médicaments avant de les mettre sur le marché et pour une fois, elle s'en réjouissait autant qu'elle se détestait. Ce médicament là ne ferait de mal à personne, mais pour le savoir elle avait du le tester. Il était beau le résultat. Des lésions nerveuses bleutées étaient apparues sur sa hanche, et se propageaient lentement sur sa jambe. Pour le moment , elles étaient à peine visible sous la limite de son short blanc. Elle portait une cape blanche peu chaude, et sa tenue de ninja habituelle: Short blanc, bas résille , avec de gros bas de coton blanc par dessus qui se stoppait au dessus du genou , sandales bordeaux au pieds, et en haut , son haut court , moulant , rouge et blanc, sanglés, avec une manche courte, une manche longue. Une mitaine blanche montante au bras droit , et son attirail basique de combat , bien que peu impressionnant , ressemblant plus à un attirail de médecin boy-scout pour les non connaisseur qu'à un vrai équipement de ninja. Elle était assise là , face au rivage gros, le vent qui passait sur le coté de sa capuche blanche. Une apparition. Dans la neige douce, ses mèches de même ton ne laissait que sa peau légèrement métisse passait. Elle resta là , dix petites minutes pour voir le bateau s'éloigner et se leva , pour se retourner lentement vers les massifs. Elle était quelque part là haut...

Sa main enfermée dans sa mitaine passa sur sa hanche sous les ceintures et son bardas pour toucher sa blessure. Ce n'était pas un poison... Mais plutôt un virus cutané non contagieux. Elle avait vu étonnement la même chose sur un enfant d'un village qu'elle avait traversé dans le désert, et un ancien qui s'était penché sur son cas lui avait dit qu'il avait de cela plusieurs années, quand il était encore marchand, il avait vu des cas similaires. Aujourd'hui cela se faisait rare. Autrefois, quand le virus apparaissait, on envoyait un homme par delà les cascades pour chercher une grande fleur blanche aux airs d'ange végétal...Un fleur qui pousse là où tout meurt. Par delà la mer, dans un monde ou la couleur se fait absente... Liilu avait posé un nom dessus. Le pays des neiges. Elle y était. Elle allait trouvé cette fleur, se soigner et soigner aussi ce petit garçon, dont la moitié du corps était recouvert. Ses pieds s'enfoncèrent dans cette matière glaciale et elle commença à avancer vers la vallée. Cinq minutes... une demi heure.... deux heures.... Le soleil se coucherait bientôt et les nuages noirs qui la narguaient de loin annonçaient un blizzard infernal pour la nuit. Elle monta le flan d'une des plus grandes montagnes. Lentement mais surement. Avec peine surtout mais elle n'abandonnerait pas. Et puis question obstination, elle n'avait rien à envier à personne.

La nuit tomba et le blizzard se fit plus lourd, et plus fort. Elle se plaqua presque à la neige pour pouvoir avancer. Elle préférait Suna, il n'y avait aucun doute. Son souffle tremblait , ses pieds gueulaient la douleur du gel. Son poids se faisait lourd et lent. Merde, si elle avait su que ce pays était comme ça, elle aurait embarqué une moumoute en passant par un des derniers villages du continent. Ses pas laissaient des trous énormes dans la neige, mais ils disparaissaient au bout de quelques minutes. La neige et le vent hurlaient dans ses oreilles, comme mille démons, et ses cils perlaient cristaux minuscules les blanchissant comme du diamant. Elle devait se trouver un abri. Elle leva les yeux , ne voyant pas à plus de 5 mètres et se dit qu'elle avancerait jusqu'à trouver un renfoncement dans la roche. Il faisait sombre en dépit de la clarté vague de la neige...Elle devait tenir jusqu'à s'abriter...Ce n'était même plus un choix. Mais bon dieu ce qu'elle avait froid. Comment diable un pays pareil pouvait exister...





Dernière édition par Liilu Ao'se le Lun 17 Sep - 17:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi- Dim 16 Sep - 17:41






... La neige tombait. Pourquoi m’étais-je embarqué dans une telle histoire ? Mes membres étaient froid, je ne ressentais plus mes doigts. Ce pays est beau mais il est terriblement dérangeant. Derrière-moi, il y avait une forêt de pins gigantesques, leurs tailles était telle que l’on avait l’impression qu’ils étaient capable de traverser les nuages. Comme si ces derniers essayaient de fuir ce pays glacial, tentant d’échapper à cette neige mordante qui malgré sa beauté attaquait sans relâche la moindre source de chaleur et la faisait se taire aussi rapidement qu’elle n’était apparut. Je me rappelle encore le moment où cette excursion avait été envoyée. C’est en regardant le bateau fait d’un métal glacial qui s’en allait par delà la brume que je me rappelai mon rendez-vous au bureau du Hokage. Je m’y étais rendu avec quelques heures de retards. Même si j’ai essayé d’expliquer le pourquoi du comment, j’ai eu l’occasion de me faire savonner par le Hokage pour ce petit retard. Ainsi, la mission aussi futile soit-elle ne devait pas être refusée d’après elle. Ceci serait une sorte de punition. Elle m’a envoyée seule au pays de la neige afin d’effectuer une simple mission. Ce pays est petit et est à proximité du pays du feu. Ainsi il y était facile pour nous d’y accéder et il se trouve que je suis déjà venu par ici il y a quelques années de cela. Ce pays est dans la même situation que le pays de la rivière, trop petit pour avoir une armée de ninja coûteuse à sa solde. Ceci du fait que les situations climatiques locales empêchaient au pays d’avoir les ressources nécessaires.

Ma mission était simple, il me suffisait de me rendre chez le daimyo en personne afin de le rencontrer et de lui expliquer la situation du reste du monde. Nous connaissions la quatrième guerre ninja. Pourquoi un tel message ? Bien que le pays de la neige soit un petit pays, la possibilité que Akatsuki, cette organisation composée des pires criminels pouvait utiliser ce pays comme passage vers le pays du feu. Hors Konoha se trouvait non loin de la côte et donc près du pays de la neige. Un possible débarquement des Zetsus et des revenants dans ce pays signerait une fin immédiate pour le village caché de Konoha si jamais un débarquement sur nos côtes devait avoir lieu. Je ne préférai pas m’imaginer ce que cela donnerait si jamais une telle attaque survenait un jour. Me retournant je décide de me dépêcher, en effet, le village où se trouvait le seigneur du pays de la neige n’était pas très loin. Si j’arrivai à prévenir le daimyo, ce dernier se chargerait d’en faire part aux villages du pays. Et un message express pourrait être envoyé au pays du feu en l’espace d’une poignée d’heures. Le pays en serait donc informé et une défense adéquate peut être faîte en cas d’attaque imminente.

Le voyage ne dura guère longtemps, il ne me fallut pas plus de la matinée avant d’arriver au fameux village. Bien qu’étant la « capitale » de ce petit pays, il était bien pauvre. Les maisons semblaient prêtes à s’écrouler au prochain coup de vent. Les pierres composants les murs épais pouvaient être brisées à la moindre frappe. Toutes les cheminées crachaient une fumée noirâtre en guise de provocation vis-à-vis de la température basse. Il n’y avait que très peu de monde dans les rues, la plupart des civils que je pouvais voir étaient occupés à retirer la neige à la pelle devant leur porte. Si jamais la neige encombrait le passage au point d’en bloquer la porte, le risque pour les habitants de ces maisons modestes meurent n’était pas à écarter. La demeure du Daimyo était au fond du village qui était composé de trois allées. Quelques gardes étaient postés à l’étage, ils étaient assis sur de petits escabeaux autour d’une table ronde en train de jouer aux cartes. Il ne devait pas y avoir en effet beaucoup de danger par ici. Deux gardes vinrent m’arrêter alors que je m’apprêtais à ouvrir la porte de monseigneur. Ces derniers me demandèrent la raison de ma venue. Il est vrai que les ninjas n’étaient pas communs par ici, il ne faisait de doutes qu’ils ne savaient qui j’étais. Je me présenta en tant que représentant de l’alliance. J’explique rapidement que je souhaite rencontrer le seigneur en personne. Ces derniers se regardèrent droit dans les yeux l’un l’autre avant de m’inviter à rentrer. L’intérieur était sobre et semblait plus à une maison rustique qu’à une demeure pour un seigneur. Cependant quelques signes de richesses et d’importances restaient. Une cheminée était posée au fond de la pièce et des peau de bêtes étaient accrochées au mur dont une tête d’un cerf magnifique accroché au dessus du foyer de la cheminée. On me demanda de déposer mes armes ce que je fis sans discuter. Je dépose ma sacoche sur une table ainsi que mon kunai toujours présent dans ma poche situé sur ma jambe droite. Puis on me demanda de patienter, je restai debout, imperturbable et regardait d’un œil tranquille les gardes qui protégeaient la pièce principale. Je semblai invisible, comme si la présence d’un militaire ne les dérangeait aucunement. Un garde allant à une porte située au fond de la pièce et sembla chuchoter quelques mots. Une réponse peut audible lui fut transmise car il s’écarta de la porte et se mit au garde à vous. Un petit homme débonnaire en sortit accompagné d’une femme. Il devait avoisiner la cinquantaine. Ce dernier demanda à ses gardes qui était-je, ils lui firent ma présentation. Il s’assit sur un fauteuil en fasse de moi, et je me prosterne devant lui. Après qu’il m’est demandé de me lever, il me demanda pourquoi j’étais venu ici.

Je daigne alors à lui expliquer la situation, en essayant d’être le plus clair possible afin qu’il ne se perde pas avec les mots trop compliqués. Il semblait se moquer éperdument de moi, comme si ceci ne le touchait pas directement. Puis vint le moment de ma demande, sans qu’il ne sache probablement de se dont il s’agissait il répondit oui. Puis, d’un mouvement de main, il fit signe que l’on m’ordonne de m’en aller. Le saluant de nouveau, je récupère ma sacoche et mon kunai que je range soigneusement avant de ressortir aussi rapidement que je n’étais rentré. J’étais à nouveau avec ce froid frigorifiant. C’était bien ma veine et vu la gentillesse des personnes ici je ne pense pas être en mesure de pouvoir dormir à l’improviste chez l’un d’eux. Ainsi, il fallait que j’aille dormir quelque part dans cette zone peu accueillante. Je cherche du regard rapidement l’endroit où je pourrais trouver rapidement une cachette adéquate pour la nuit et mon regard se porta sur la chaîne de montagnes qui se trouvaient derrière moi. Je pense qu’il doit bien y avoir une grotte ou quelque chose où je pourrais me mettre à l’abri du vent ce soir. Je rentrerai ainsi demain au village afin de dire que ma mission était accompli. Tout ce que j’espérai, c’était que ma mission soit accompli et que je n’ai aucun rhume. Décidant de me munir un minimum contre le froid je me rend chez le couturier le plus proche et achète une cape en coton. Cette dernière était à col long et descendait jusque mes genoux. Elle n’était pas très esthétique mais elle possédait des manches courtes afin que je puisse la porter sans trop m’étrangler avec la lanière autour de mon cou.

Je me met alors à sauter à travers les arbres dans la forêt qui me séparait de la montagne la plus haute de la chaîne. Il fallait que je presse le mouvement ou alors j’allais rester dans ce froid glacial pour le restant de mes jours. Arrivant au pied de la montagne je me mis contre un arbre, me reposant un peu afin de réfléchir à ce que je pouvais bien faire ensuite. Je regarde alors le soleil qui ne devrait pas tarder à se coucher d’ici peu, il fallait que je trouve un abri au plus vite. Soudain, reniflant l’air, je sens quelque chose d’étrange, c’était infime malgré mon odorat surdéveloppé grâce à mon pacte signé avec les chiens. Mais c’était une odeur bien spécial, quelque chose que l’on ne sent pas par ici. Une personne étrangère au pays peut être ? Il fallait que je sache qui sait, si cette personne était bien d’un autre pays, et qu’elle était venu dans un tel endroit c’était qu’elle avait dû probablement aussi venir afin de chercher un abri pour la nuit ou quelque chose d’autres dans le style. J’espérai juste que cette personne n’avait aucun lien avec l’Akatsuki, mais si le combat devait avoir lieu, je serai prêt. Cette odeur était trop faible pour que je puisse tenter de la suivre, je sors donc mon kunai de ma poche et me fait une petite entaille sur le bout de mon pouce avant d’exécuter quelques signes. J’appose alors ma main sur le sol en prononça le mot « invocation ». Une petit écran de fumé apparut avant de laisser apparaître un petit chien avec des yeux globuleux et un bandeau à l’effigie de Konoha placé devant ses oreilles apparaître. Avec le froid il se mit à trembloter de tous ses membres.

Kakashi : Pakkun, j’ai besoin de toi.

Pakkun : Dans un endroit pareil… Même si tu m’as dis Pakkun le formidable, je ne vois pas en quoi je peux t’aider dans un tel endroit.

Kakashi : J’ai senti une odeur inhabituelle dans cette zone est mon odorat n’est pas assez développé pour en retrouver la source seule. Peux-tu m’aider s’il-te-plaît ?

Pakkun : Si tu me renvois juste après je vais t’aider, ce froid me gèle mon doux pelage.

Le chien se mit alors à chercher en usant de son odorat sur développé. Il découvrit alors probablement la source de cette odeur et se mit à gravir le flan de la montagne. J en fit alors de même usant de sa maîtrise de son chakra afin de pouvoir aller bien plus vite. S’éterniser et s’épuiser à user uniquement de sa force physique compte tenu du temps et de l’heure était périlleux. Le voyage ainsi fait ne dura quelques minutes, sans m’arrêtait je gravissais cette montagne en compagnie du chien. Puis j’aperçue quelque chose, une sorte d’espace entre la roche que j’escaladais et la suite. Une sorte de chemin créée avec l’érosion qui suivait la montagne. L’odeur que j’avais senti tout à l’heure se fit de plus en plus forte. Pakkun me le confirma en disant de sa voix grave que l’on y était. Il sauta le premier et se retourna vers ma gauche, se figeant tout en faisant des mouvements de queues, n’osant pas posé ses fesses dans la neige. Il s’enfonçait presque totalement dans la poudreuse, seule sa tête dépassait de la neige c’était assez comique. Il tremblait de tout ses membres au moment où j’effectue un dernier saut, prenant appuie sur une roche afin de me propulser jusqu’à son niveau. Me tenant droit, le chien me monte dessus et s’accroche à mon épaule, faisant la même analyse que moi qui était en train de découvrir cette nouvelle personne qui se trouvait devant moi. Peu vêtu apparemment elle n’était vraiment pas d’ici. Mais, maintenant la question qui me trottait dans la tête, était-elle un ami ou un ennemi potentiel ? Il fallait que je le sache. Je n’engageai pas la conversation, attendant tout d’abord un quelconque mot de la bouche de cette femme. Aux aguets j’étais prêt à faire front s’il s’agissait d’une de ces racailles d’Akatsuki. Bien que cela m’étonnerait, être sur ses gardes est le BA-ba d’un bon ninja.






Dernière édition par Hatake Kakashi le Mer 19 Sep - 9:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi- Dim 16 Sep - 21:22


Le vent et la neige commençaient à lui geler les mèches qui dépassaient de sa capuche clair et on voyait à peine sa silhouette, dans l'immensité uniforme du paysage , et la nuit n'arrangeait rien. Ses pieds continuaient de gravir lentement dans des efforts presqu'inhumains la pente, alors que chacun de ses muscles se faisaient de plus en plus douloureux de crampes glacées. Les mètres se ralentissaient, les minutes aussi, comme si tous ses sens aussi se gelaient peu à peu. Un humain n'était pas fait pour vivre dans un tel endroit... Pourvu que demain, il fasse un peu meilleure...Elle avançait comme un buffle contre le vent, et pour une fois, sa taille était un atout , opposant une résistance inférieur à un homme au vent. Elle s'enfonçait jusqu'au genou dans la neige. Quand elle aperçut enfin une endroit plus noir qu'ailleurs, son coeur fit un bon et elle fut emplie d'un espoir nouveau , alors qu'elle se disait qu'elle allait clamsé six mètres sous neige au petit matin. Ses forces lui revinrent un peu , bien qu'elle ne puisse pas lutté contre le froid qui lui dévorait lentement les muscles depuis des heures. Il faisait combien... Avec le vent, moins 7 , peut être moins 10 ... c'était horrible, elle qui était habitué à des plus 40 en journée, voir 50 ... 60 degrés de différence en si peu de temps, c'était un peu trop pour son corps, même pour une junin entrainée.

La neige commença à diminuer autour de ses pieds, jusqu’à ce que la petite grotte se ne distingue enfin dans son intérieur, peu clair et elle n'était pas à l'abri , qu'au fond se terre un animal dangereux. Elle inspira , frigorifiée et renifla à s'en geler les poumons. Il fallait qu'elle tente. Sans trop attendre, elle s'engouffra à l'intérieur et son pied toucha quelque chose de moelleux. Elle se baissa et toucha à tâtons, se rassurant de sentir que c'était de la mousse séchée, idéal pour allumer un feu dans un sens. Peu rassurée, et surtout consciente que ses capacités étaient amoindri par l'absence de conditionnement , elle sortit de sa besace une petite lampe à huile, et s'agenouilla au sol , pour craquer une allumette à ras le vent , pour l'allumer et refermant la petite plaque de verre puis la prit par la hanse, et s'avança. Elle n'était pas grande, mais cela suffisait à voir un peu où elle allait. Elle s'enfonça de vingt mètres lentement et se heurta à une paroi. Personne. La caverne était juste un trou. Bizarre. M'enfin. Elle fit demi tour lentement , ses jambes étant lourdes et gelés, ne sentant plus ses orteils nus, comme si elle avait des cailloux à la place et s'agenouilla à environ cinq mètres de l'entrée , là où elle ne sentait plus le vent.

Le bruit était moins assourdissant dans l'antre, et le froid moins piquant. C'était à choisir bien plus agréable, même si elle aurait tout donné pour un lit chaud. Elle se souffla dans les mains, à genoux sur la terre gelée, mais un nuage blanc et froid s'extirpa de ses lèvres gercées, qui étaient prêtes à se craqueler. Sa respiration tremblait et ses dents claquaient sans qu'elle ne puisse les empêcher... Elle avait faim, froid et était épuisée. Rien de bon , surtout si elle se faisait attaquer, elle se ferait bouffer tout cru. Il fallait qu'elle se remette d’aplombs avant que quelqu'un de potentiellement nocif ne se pointe. Ses doigts tremblants touchèrent la matière sur le sol froid. De la mousse morte, froide et sèche.... Elle l'arracha en grosse quantité et en fit un tas, avant de regarder à proximité de l'ouverture. Le sapin le plus proche en prit plein la face et se retrouva à poil du tronc sur un mètre soixante de haut. Elle ft plusieurs aller retour , secouant la neige à l'entrée de la groupe pour ne faire entrer que des branches correctes, et en fit aussi un tas. Puis elle s'en prit à un deuxième sapin, puis un troisième. Le conifère ça brule bien.

Elle trouva deux trois grosses souches cassées et pourries et d'autres plus récentes et mouillées. Pas l'idéal, mais elle ferait avec. Quand elle entra de nouveau dans la grotte, elle admira à la lueur de sa petite lanterne , son butin , les mains sur les hanches. Gelées les mains, les hanches aussi. Tout en fait. Elle n'était qu'une petite nana toute congelée, qui fonctionnait encore. Fière de son trésor végétal , haut de bien deux mètres sur trois de long en large, n'importe qui l'aurait pris pour une folle. Mais tu fais quoi avec tout ça, tu veux faire cramer la montagne ? Elle n'avait tout simplement pas envie de ressortir, et ça l'avait un peu réchauffer de dézinguer ces trois sapins d'en bas. Un sourire satisfait avec un petit soupir s'afficha sur son visage , et elle baissa les yeux sur le tas de mousse sèche, un temps soit peu pitoyable à coté de sa montagne de branchage et de souche, qui bouchait d'ailleurs la vue du reste de la grotte. Maintenant le feu. Elle s'agenouilla et sortir sa petite boite d'allumettes, puis se concentra pour bien agencé branchage, une grosse souche par dessus sans écraser le tout. Une construction presque. Il plissa un oeil et fit un petit:

-Ouais, c'est bien là.

Fallait bien se parler tout seul, et puis la solitude lui avait donné cette habitude. Elle craqua une allumette, et tout commença à crépiter doucement , libérant une lente chaleur que Liilu chercha grandement ses mains contre , dos à l'entrée. Elle gardait une oreille affutée derrière elle, mais elle devait protéger du vent. Elle souffla doucement en biais et les flammes apparurent. Au bout de quelques minutes, le feu était là, solide , et n'allait pas s'éteindre. Il n'était pas trés gros, mais c'était déjà ça, et la jeune junin rajoutait des branches cassées dedans régulièrement. Elle sortit une petite couverture de sa besace et l'étala , doublée en deux pour atténuer le froid, sur le sol. Ses fesses se posèrent, elle se mit en tailleur et son oreille capta une chose. Elle tourna net la tête, vers l'entrée mais ne vit rien à cause du blizzard épais. Elle ne dit rien et écouta , fixant l'entrée, sortant 4 senbons dans sa main gauche, sur ses gardes. Le tout sous sa cape. Elle regarda de nouveau le feu , mais son nez capta une légère odeur de chien mouillé, et elle connaissait trop bien cette odeur. Son conde voisin en avait à la pelle. L'un d'entre eux , petit et con braillait sans cesse, lui donnant envie de faire des expériences dessus. La douleur de sa hanche s'était rependu sur sa cuisse. Elle quitta l'entrée de vue, souleva sa cape pour regarder sa cuisse presque nue, et baissa un peu le bas en résille et celui en coton pour toucher sa lésion. Elle grimaça puis soupira en ouvrant sa besace, étendant sa jambe.

Le bruit reprit. Elle regarda de nouveau l'entrée puis soupira. Si c'était juste un animal ça allait se dire. Bizarrement si ça avait été un loup affamé, si du moins, il y en avait dans les coins, elle aurait entendu grogner et il n'aurait pas attendu pour essayer de la bouffer. Elle n'était pas sotte. Ses yeux noirs se perdirent sur le feu où elle rajouta un peu de bois et sortit un petit gamelle de dix centimètres de large qu'elle posa dans le petit brasier.

- Vous comptez rester dans le blizzard à vous changer en bonhomme de neige, ou vous allez entrer? J'ai senti votre chien...

Son nez habitué à être sollicité pour certains médicaments et baumes supportait mal les mauvaises odeurs.

- Je suis blessé et j'ai à manger. Je peux pas vous faire grand chose, alors bon ou mauvais, vous êtes le bienvenu... , murmura-t-elle un peu fatiguée.

Dans son état , mieux valait jouer la carte de l'altruisme et du partage que du conflit. Elle était de toute façon sûre de perdre. Elle était pourtant loin de s'imaginer de qui il s'agissait.


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MessageSujet: Re: Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi- Mar 18 Sep - 19:14





Je regardais tranquillement sans ciller la fille qui ne sembla pas réagir au début. Comme si je n’existais pas, elle prit quelques brindilles de bois secs avant de les jeter dans le feu qu’elle avait fait. Une petite fumée trop peu épaisse pour être étouffé s’en dégageait. Elle sortit ensuite une gamelle de sa sacoche avant de la mettre sur le feu. Un repas pré préparé de ninja. Une ration militaire probablement. Elle n’avait même pas regardé qui j’étais. Elle était probablement exténuée, après tout avec un froid pareil il n’y avait rien de plus normal, je comprenais parfaitement sa situation. Une personne qui n’était pas habitué à un tel climat avait beaucoup de soucis à se faire. Le soucis du toit par un froid aussi glaçant. Et, contre toute attente, elle me proposa de venir à ses côtés, comme si ne rien n’était, elle affirma avoir senti pakkun. Apparemment elle avait l’odorat développé. Je regarde du coin de l’œil Pakkun qui fit un hochement de tête avant de lever tranquillement sa patte. Il disparut alors dans un nuage de fumée, aussi rapidement qu’il était apparut. Secouant négligemment la tête je me demandais pourquoi elle n’avait pas pris plus de précautions. J’en vint finalement à la résolution suivante : elle était probablement blessée ou fatigué, ainsi, elle n’était pas en mesure de se défendre efficacement. Je pense moi aussi qu’il s’agissait de la solution la plus sage. Finalement elle m’invita à la rejoindre, me proposant même à prendre part au petit repas qu’elle avait sur elle. J’hoche de la tête dans mon coin avant d’avancer à pas lent jusque la grotte. Cette dernière était assez large, et j’aperçu au fond de la grotte un tas de bois énorme pour un simple petit feu de camp. Cette fille était bien préventive. Cela ne m’empêcha pas de lâcher un petit sourire qui n’était bien évidemment pas visible depuis sous mon masque. Souriant je décide de la rejoindre avec une politesse non démérité.



Kakashi :Je vous remercie pour votre invitation. A vrai dire… Je n’osais pas déranger.


Je m’approche alors et entre définitivement dans la pièce. Je pris soin d’écarter mes bras du feu et retira avec des mouvements secs la neige qui s’était accumulée sur mes épaules et sur mon bras… Ainsi qu’un petit peu sur mes cheveux, j’aurais du prendre une capuche. Puis je vins m’asseoir devant elle, en tailleur je pu finalement mieux la regarder, la dévisager même. Ce n’était guère en faveur de l’intimité et de la politesse mais il fallait que je me fasse une meilleure idée de la personne qui se trouvait en face de moi. La décrire quant à ses vêtements serait bien trop long à expliquer et ennuyeux. Par contre, ce que l’on pouvait en tirer c’était la confirmation qu’elle n’était pas d’ici. Ses vêtements ne concordaient en aucun cas avec les coutumes vestimentaires locales. Il était évident qu’elle était Kunoichi aussi. Et, à mon plus grand bonheur, elle n’était pas du camp ennemi. Son bandeau frontale me le confirma, d’après sa tenue vestimentaire, je songeai à un ninja de Sunagakure no Sato. C’était le plus plausible. Puis soudainement, cette dernière fit un mouvement lent du visage afin de voir qui j’étais. Sursautant je me mis à ricaner tout en mettant une main derrière la tête et l’autre lui tendant main ouverte en face d’elle, faisant des mouvements de négations avec cette dernière.


Kakashi :Hoh je suis désolé héhé, je ne faisais rien du tout... J’en ai même perdu ma politesse.-Je me racle la gorge avant de reprendre- Je m’appelle Kakashi Hatake, je suis un ninja supérieur du village de Konoha. Et toi ? Qui es-tu ?


Je reste figé ici quelques instants sans bouger avant de me ressaisir, secouant ma tête. Je replace mes mains sur mes cuisses et regarde le feu, l’air ailleurs. Je songeai à tellement de choses à la fois, aussi étonnant que cela puisse paraître, ce simple feu était capable de faire ressortir en mon for intérieur tellement de souvenirs et de vieux démons… C’était véritablement incroyable. Puis je me mis de nouveau à regarder mon hôte tentant de détendre l’atmosphère au possible. Je retire alors mon sac à dos et d’un déclic ouvre la poche principale de ce dernier. Je me mis alors à fouiller à l’intérieur j’avais là quelques équipements qui me sont nécessaires lors d’expéditions comme celles-ci. Fouillant à tâtons à l’intérieur de ce dernier j’en ressors mon propre panier repas que je montre finalement à la femme qui se trouvait en face de moi.


Kakashi :Ne vous en faîtes pas pour la nourriture, je possède moi aussi mon propre repas…


Je me lève finalement et je remarque alors une petite roche qui sortait du lot de la grotte, ressemblant légèrement à une sorte d’épieu. J’avais une idée fabuleuse. Je récupère mes baguettes qui étaient accrochées sur le côté de la ration et vient m’adosser à cette drôle de protubérance minérale. Ici, avec la force des choses, j’étais dos retourné à la demoiselle. Je prend alors le coin de la barquette et retire le film protecteur. Prenant mes baguettes je fais rapidement la petite prière d’avant le repas et dis d’un ton joyeux « bon appétit » avant de séparer les deux baguettes qui émettent un petit « clic « caractéristiques. Je baisse mon masque afin de libérer ma bouche et dévore mon repas. Saisissant les morceaux de viandes froids et les apportant à ma bouche les déchirant délicieusement avec mes dents avant de m’attaquer au riz. J’avais coutume de manger très rapidement et cette fois-ci ne fut pas une exception à la règle. Aussitôt ouvert, aussitôt englouti ! Je m’essuie la sauce sur mes lèvres avant de reposer les baguettes dans le bac et remet mon masque vite fait bien fait. Je range soigneusement la barquette dans mon sac à dos et reviens auprès de la demoiselle lui demandant si elle avait bien mangé elle aussi.


Le temps semblait s’écouler avec une lenteur stupéfiante. Je jetais un coup d’œil à l’extérieur, il ne neigeait que peu désormais, les flocons tombaient, timide et venaient se mélanger à la masse blanchâtre qui avait déjà effacée mes empreintes. Je n’avais décidément pas envie de dormir. Je lâche alors un soupir avant de mettre ma main dans la sacoche dans mon dos. Je mis quelque secondes à chercher mon livre. Une fois le saint Graal retrouvé je le sors et délicatement ouvre le livre à la page où je m’étais arrêté en chemin. Il s’agissait du premier tome de ma série de roman préféré. J’avais fini de les lire, il était donc temps de les lire une nouvelle fois. Je raffole de ces histoires remplies d’humour avec un contenu réservé aux adultes uniquement. Je me mettais le plus près du feu possible tout en évitant que les flammes ne viennent attaquer mon précieux roman. La lumière que dégageaient ces flammes était idéal pour lire. Je pris soin au passage de rajouter quelques brindilles seiches dans le feu qui dévorait le bois. Je restai là, calme sans dire mot, ne brisant pas ce silence religieux. Qui sait, peut être qu’elle souhaiterait ouvrir la conversation avec moi ? Dans tous les cas, redécouvrir cette histoire était réellement exquis.





Dernière édition par Hatake Kakashi le Mer 19 Sep - 9:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi- Mar 18 Sep - 20:59



Elle entendi un genre de bruit similaire à l'évaporation d'un clone, ou une fin de permutation , quelque chose du genre, et cela ne fit que confirmait que l'individu dehors était un shinobi, quant à savoir homme ou femme, jeune ou vieux, doué ou non... Ce chien n'était pas son atout pour ceux qui ont un odorat affuté dans ce genre d'humidité avancée. Plus d'odeur.... Étrange. Elle venait de sortir deux baguettes de métal gravé, et contrairement à ce qu'on pourrait penser, la jeune junin n'avait pas de plat spécial ninja sur elle. Elle remplissait sa besace avec ce qui passait sur sa route, et la seule chose qu'elle avait c'était des haricots blancs secs, du riz lui aussi sec, de la viande séchée et tout un petit butin de champignon , herbes , fruits et autres végétaux comestibles trouvés avant son arrivée au pays des neiges. Elle n'aimait pas trop ces repas. Elle sortit le tout dans un enveloppement de cuir, les aliments répartis par petites poches de tissu, alors qu'une voix d'hommes se fit entendre.

- Vous ne dérangez pas.

Cette réponse vint juste avant que l'homme en question n'entre dans la grotte juste assez haut pour lui , et elle mit un temps avant de lever ses yeux sur lui , comme occupée. Non, totalement occupée à vrai dire. Les repas étaient importants pour elle, qui avaient des problèmes d'assimilation de nourriture niveau sanguin, elle devait manger plus riche et plus que les autres, son sang fixant mal les nutriments. Lorsque ses pupilles et ses iris noirs se fixèrent sur l'étranger, elle se figea. Woh... non d'un sunajin congelé.... Elle croyait rêver. Lui faisait-on une farce? Elle cligna plusieurs fois des yeux , entre ses meches blanches, puis les chassa rapidement sur une oreille et sa nuque en détournant les yeux, expirant doucement. La vache. Le Kakashi Hatake. Déranger? Bon ok , elle connaissait sa réputation de caractère, mais ... Kakashi Hatake! Comment pouvait-on dire qu'il dérangeait quand on le rencontrait. Minute. Elle se figea. Dehors , tempète, trés froid, coincé ici avec ... lui? Olala , non mais ça va pas le faire.

- Euh...

Trés parlant. Et sinon t'as autre chose en reserve qu'un "euh..."? C'était la seule chose qu'elle avait été capable de dire en si peu de temps aprés ce choc de rencontre. Un léger rictus en coin, puis son bras se tendit nerveusement , elle attrapa une souche moyenne et humide et l'écrasa maladroitement dans le feue avant que ce dernier ne s’assoit. Elle le savait , elle n'aurait pas du quitter Suna, ni partir dans ce pays de malheur. Elle n'était pas sociable de nature, ça résumait assez la situation actuelle: Elle ne savait pas du tout comment faire dans ce genre de rencontre!! Après tout ce n'était pas comme s'il n'était pas une de ses inspirations question modèle du ninja, ni comme s'il était connu dans tous les pays, ni comme s'il était plus fort , plus posé et plus mature de personnalité qu'elle . En bref , un mot : AHHHHHHHHH , son cri intérieur, suivi d'une petite panique neuronale, sans que rien ne transparaisse, excepté une petite chose, son regard hésitant et un peu fuyant. Nervosité quand tu nous tiens. Tu es un shinobi et une junin qui plus est , alors on se maitrise, ou tu n'es plus digne de l'être.

Et ce fut ce qu'elle fit. Elle releva un plus lent et profond regard une second fois pour l'observer vaguement dans la lueur du feu. Le temps ne semblait pas vraiment avoir d'effet sur lui. Elle l'avait croisé de loin, il y avait bien trois ans, en mission diplomatique à Konoha avec un supérieur hiérarchique, comme escorte de soutien. Ce jour là, elle avait été encore plus admirative. Peut être que son expérience actuelle et le fait d'avoir vieilli et muri la rendait plus maitrisée et appaisée dans ses émotions visibles. Chose étonnante, il parut gêné qu'elle le grille en quelques temps, croisant son unique œil visible...Cela la détendit et la fit sourire. Elle aimait ce genre de contraste. Elle rebaissa les yeux pour ne pas le gênait davantage, ravi de voir qu'elle était agréable au premier contact. Sa réputation n'était pas toujours dans ce sens, cela devait détendre de si on l'énervait ou non elle présumait.

- Ce n'est rien. Le temps n'est pas non plus prompt à nous faciliter les bienséances... J'ai bien cru que j'allais y mourir...Observez moi comme bon vous semble , je n'ai rien à cacher à un ninja de votre renom et de votre droiture. Je m'appelle Liilu Ao'se, Junin de Suna, et médecin apothicaire.

Elle l'observa un instant , par un ou deux rapides coups d'oeil, il ne semblait pas trop réagir, le froid ne devait pas plus l'aider. Enfin peut être, ou peut être était-il seulement dans la lune,ce qui en soi , était plutôt drôle. Il l'intriguait décidément. Plutôt atypique et aux premiers abords, il collait à sa réputation mais pas totalement et ce que les récits de guerriers oubliaient souvent de mentionner était parfois le plus intéressant : la face cachée de l'homme, les petites choses qui font de lui un être à part entière, mais dont on se fiche bien par les récits. Aprés tout ne dit-on, tu es jugé non pas pour ce que tu es, mais pour tes actes. Liilu observa de la même manière, par coup d'ooeil le manège du ninja de par sa prise de repas, et remarqua avec un autre léger sourire qu'il ne se dévoilait pas. Manger de dos. Pour un peu une braise aurait sauté, ça lui aurait cramé le fessier. Cette pensée la fit un peu plus sourire et elle se leva lentement , le laissant à son repas, pour aller vers l'extérieur de la grotte , juste sur le bord, prendre de la neige dans un autre gobelet puis revint , se rassit, et fit tomber doucement la massez blanche dans le récipient chaud, un peu plus gros. Immédiatement , la neige fondit, l'eau commença se réchauffer. Elle suivait chaque geste de l'homme sans en dire un mot mais ne passait rien , n'oubliait jamais rien, continuant elle même sa préparation assidue et sérieuse. De toute façon, ils allaient passer la nuit ici , donc autant s'occuper et bien.

- Je n'ai pas encore mangé.

Elle sourit un peu amusée de la vitesse d'action du ninja. Il avait manger aussi vite qu'il signait ses jutsu. Ses petits doigts posèrent des branches autour de la gamelle, d'un coté du feu, alors que l'autre partie, réchauffait Kakashi. Quand l'eau fut assez chaude, le junin en face se plongeant dans une lecture un peu étrange, dont elle ne voyait pas la couverture d'ici, elle se risqua à lui demander.

- J'ai senti un chien. Il est où? J'aime bien les animaux, et puis il a peut être faim. Je serai pas contre qu'il me tienne chaud... Enfin... si ce n'est pas offensant bien sûr... je ne veux surtout pas vous déranger.

Curieuse? Trés . Et puis, elle avait envie de savoir si son odorat lui jouait des tours ou non. D'une main souple et douce, elle déposa du riz en pluie dans l'eau qui fumait , puis des fèves, et tourna, elle rajouta des champignons frais, qu'elle coupa avec un kunai et laissa cuir comme ça, l'odeur des champignons, un peu sucrée se rependant un peu vers le haut. Elle sortit un peu de pain de Maïs , et croqua dedans sans en perdre une miette, sa langue ramassant les miettes fugueuses sur ses lèvres, pupilles rivaient sur le feu.

- Vous êtiez ici en mission ? Pourquoi monter si haut en montagne par un temps pareil? Il y a des conflits dans le coin?

Elle avait remonté ses genoux contre sa poitrine et affichait ses pieds et ses tibia gelés au feu. Elle finit par poser le pain de Mais, et retira doucement ses sandales ouvertes de ninja en grimaçant. Elle avait des engelures aux orteils. Pas irrémédiables si traitées, mais c'était pas super beaux à voir, pensant du blanc, au violet, et très douloureuses, bien qu'elle ait une capacité de refoulement de la douleur propre aux ninja de bon niveau. Elle déglutit et osa les toucher, mais brima un gémissement l'étouffant dans sa gorge. Il ne sortit pas, mais son visage afficha légèrement une souffrance aigüe. Trois orteils d'un coté , et quatre de l'autre. Un petit reniflement. Elle n'avait rien contre les engelures, juste de la graisses de phoques achetés dans le port le plus proche d'ici, servant pour les gerçures et un paume verdâtre contre les brûlures. Peut être que les deux combinés fonctionneraient , aliés à la chaleur du feu... Elle posa les deux petites boites à coté de ses pieds nus , reposant, cote à cote, genoux toujours remontés contre la poitrine, et avança les mains, très souples, pliée en deux, pour tourner doucement la nourriture.


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MessageSujet: Re: Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi- Mer 19 Sep - 13:11



J’étais assis tranquillement, et j’appris quelques petites choses intrigantes. Apparemment la jeune femme à mes côtés prétendait être une Sunajin, elle s’appellerait Liilu Ao’se, un nom de famille bien étrange. Cependant cela me disait quelque chose. J’avais déjà lu quelque part une petite anecdote sur cette famille qui était un clan de ninja. Ils étaient réputés, si mes souvenirs étaient exacts, pour leurs poisons et leurs remèdes puissants. Cela n’avait rien de bien étonnant, c’était bien entendu la très grande spécialité du pays du vent. Elle attisa d’ailleurs ma curiosité, pourquoi viendrait-elle dans un endroit pareil ? Après tout, Suna n’est pas le pays à côté il a fallu qu’elle fasse un sacré morceau de chemin. Ainsi envoyée seule, une apothicaire cela m’étonnerait fort bien qu’il s’agisse d’une mission. Peut être serait-elle venu ici afin de récupérer des plantes ou autres substances toxiques ou non afin d’agrandir son panel ? Il s’agit d’un excellent alibi expliquant sa présence en ce pays glacial. Puis la demoiselle me demanda où était mon chien, elle devait probablement parlé de Pakkun. Curieuse de ne pas l’avoir vu ? Et bien c’est un sujet assez délicat étant donné que je lui avais promis de le renvoyer chez lui dès que l’on aurait trouvé la source de cette odeur. Je décide donc de lui répondre sans quitter mon livre du regard.

Kakashi : Et bien pour tout te dire, il s’agit de l’un des chiens que je peux invoquer. Il s’appelle Pakkun, son odorat dépasse l’entendement et c’est grâce à lui que j’ai pu te retrouver.

Bon… Il faut faire attention à ce que je dis. Il y a des chances pour qu’elle l’interprète maladroitement, les femmes d’aujourd’hui sont compliquées. Il va falloir que je fasse plus attention à mes paroles la prochaine fois. Qui sait, si j’en venais à faire mon épouse et qu’elle soit mécontente ce qu’elle serait capable de me mettre dans ma soupe… J’en ai déjà des frissons dans le dos. Je réfléchissais à tout ceci, puis, secouant ma tête je me remis à lire mon livre. Je cherchais du bout de mon index la ligne où je m’étais arrêté. Décidemment je réfléchissais trop. Mais, avant que je ne puisse finir mon chapitre, la demoiselle me posa de nouveau une nouvelle question. Cette fois-ci, elle me demanda ce que j’étais venu faire ici… Je ne pourrais pas lui répondre complètement, après tout, nous ne nous connaissons que peu et le secret professionnel d’un ninja est inviolable. Je ne pouvais me permettre de lui dire ce que j’étais venu faire ici. Bien que l’alliance existait je n’étais malheureusement pour moi pas encore sûr à 100% de sa fiabilité et de la confiance que j’étais en mesure de placer en elle. Il faut donc que j’invente un mensonge plausible dans les grandes lignes.

Kakashi :En effet, je suis venu en mission ici, j’ai été envoyé seul car elle n’était pas bien périlleuse. Et si je suis monté si haut dans cette montagne c’est pour une bonne raison… En réalité, si je suis venu jusque ici c’était uniquement pour trouver un abri et dormir pour la nuit, le hasard des choses à fait que nous nous retrouvons dans le même endroit au même moment haha…

Mouais... J’aurais pu trouver mieux comme mensonge… C’était tellement gros que si elle avait un peu de plomb dans le cerveau elle détecterait ici immédiatement que ce que je viens de dire n’était pas très claire. Il faudrait peut être que je rattrape le coup ? Qui sait…

Je tourne la page de mon livre et commence à lire le chapitre deux de ce dernier. Puis, tout en lisant je me lève délicatement, m’époussetant la poussière qui s’était accumulé sur mon pantalon de quelques gestes de mains lestes je me dirige vers l’entrée de la grotte. La neige avait cessé de tomber. Je corne le haut de mon livre et le refermant je le replace dans ma sacoche. Je met alors mes deux mains dans leur poches avant d’admirer aux dehors les étoiles qui accompagnaient la lune qui était resplendissante ce soir. Elle semblait calme et aucunement affecté par la Grande Guerre Ninja que connaissait ce bas monde. Mes pensées étaient en train de se perdre lorsque j’admirer la lune. Puis, finalement je baisse mes yeux et admirer le panorama environnant. C’était absolument magnifique. Il y avait un nombre de conifères incalculable et ces derniers semblaient minuscules vues d’ici. Bien que nous ne soyons pas à une hauteur si grande que cela, on aurait l’impression qu’en sautant sur ces arbres ce serait comme si nous marchions sur du gazon. L’idée était uniquement euphorique bien sûr. La bonne chose était, que nous étions tout de même assez haut pour que le froid de la nuit retire l’idée aux loups qui devaient probablement vivre dans cette montagne en meute de venir trop haut. Le froid était comme une sorte de barrière naturelle. Hormis quelques herbivores comme les boucs, je vois mal comment des prédateurs pourraient venir espionner par ici afin de tenter de trouver un repas adéquat pour la nuit.

La nuit allait probablement s’annoncer encore longue et le lendemain j’ai l’intention de rentrer à Konoha. Je pense que passer du bon temps ici n’était pas propice à la guerre et je risquerai encore de me faire passer un savon par le maître Hokage pour mon manque de sérieux. Je soupire dans le vide tout seul en imaginant juste la tête furax du maître Hokage qui me cracherait ses postillons dessus avant de me refourguer une unité afin d’effectuer une patrouille comme nouvelle punition… C’était affligeant parfois. Je me retourne ensuite vers la demoiselle. J’avais presque oublié de lui répondre à sa demande. Il est vrai qu’elle m’avait demandé de voir Pakkun, bien qu’il allait probablement râler je pense qu’à la vu de cette jolie demoiselle il sera probablement le plus adorable des chiots… Du moins, j’ose espérer. Je vais alors en face d’elle et prend un Kunai dans ma sacoche avant de me faire une légère entaille sur le pouce. Je range ensuite mon arme ninja avant d’effectuer quelques signes avec mes mains, apposant la main sanglante sur le sol. Un petit écran de fumé apparut ainsi, avant de laisser apparaître le petit chien.

Kakashi :Liilu-chan... je te présente Pakkun, il s’agit du chien que tu as senti tout à l’heure.

Pakkun : Yop poulette.

Je ne sais pas pourquoi, mais je m’attendais à une telle réaction… Ce chien peut parfois vraiment être exaspérant. Je m’assois alors en face d’elle, jambes croisés avant de récupérer de nouveau mon livre afin de reprendre ma lecture tranquillement. Je surveillais du coin de l’œil Pakkun qui se déplaçait vers la jeune fille, qu’allait-il bien pouvoir faire… J’appréhende réellement la phrase qu’il s’apprêtait à sortir, pourvu que…

Pakkun : Ne t’en fais pas poulette si t’es gentille avec moi je te laisserai toucher mes jolies petites mimines.

Bon... le mal est fait. Voyons maintenant comment elle va réagir avec cette petite folie poilue.

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MessageSujet: Re: Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi- Mer 19 Sep - 17:53



Alors il s'agissait d'une simple invocation? Elle était rassurée dans un sens. Sachant qu'il était entré seul, cela aurait impliquer qu'il aurait laissé le pauvre animal dehors, attaché on ne sait où, et ce , au grand damne de sa réputation et de ce pauvre animal. Il l'avait donc renvoyé , et c'était ça ce fameux bruit et non un clone, ou une quelconque autre technique qu'il aurait pu lui mettre dans la face. Ses mains quittèrent la gamelle pour toucher ses doigts de pieds propres, lavés et relavés par la neige meurtrier de petits orteils. Ce que ça pouvait être douloureux. Il n'y avait plus qu'à espérer que ce ne soit pas irréversible. Elle soupira, le regard un peu fatigué, un bras autour de ses jambes repliés, le menton sur ses deux genoux, un peu plus bas, et fixait en coin , le junin qui s'était levé pour aller admirer les étoiles.
Intriguant... Curieux... Plein de cachotteries... Tout dans son comportement laissait voir tellement plus qu'un simple surdoué en techniques...Impénétrable? On pourrait le penser et cela faisait sourire intérieurement Liilu, puis ouvertement... Un beau mensonge qu'il venait de lui sortir. Elle tourna doucement ce qui cuisaient dans l'eau dans l'eau avec un peu rictus taquin:

- Oh... le froid altérerait-il votre odorat? Si vous avez pactisez avec des chiens, je suppose qu'en échange, vous avez certaines de leurs capacités je me trompe? Et ...

Il le regarda de haut en bas, puis rit doucement un court instant en secouant la tête.

- Non , impossible. Envoyer le grand Kakashi Hatake pour une mission de routine qu'on pourrait confier à deux chunins, pour garder les plus forts en temps de guerre aux villages ou pour de plus grosses missions, ce n'est pas logique. Soit , vous êtes là de votre plein gré, soit ... on vous a confié une mission de punition parce que vous avez fait une .... bêtise...?( oui oui comme un enfant !) J'ai souvent été à Konoha et j'ai aussi eu affaire à votre Hokage , qui a passé une fumée à mon collègue de voyage qui dormait dans son bureau en attendant son arrivée... Ca doit pas être commode de se faire remonter les bretelles par une femme.

Liilu eut un visage espiègle qu'on ne connait qu'aux jeunes femmes de caractère et expérimentés dans le comportement masculin. Elle le taquinait aussi , par habitude de comportement, en espérant ne pas l'offenser.

- Et puis, vous auriez pu demander à être héberger au village non? Oh et.... ah oui j'allais oublié le plus important... Quand j'ai été cherché de la neige pour mon repas pendant que vous mangiez... J'ai regardez vaguement les traces que vous avez laisser sur le peu de surface que vous avez touché. Vous veniez d'en bas...

Sa voix était douce et calme, résonnant à peine dans la grotte, et son visage serein et bienveillant. Elle ne voulait en aucun cas l'offenser. Elle rajoutait doucement du petit bois dans le feu , la nourriture faisant de petites bulles épaisses dans des petits "bloupbloup" lents et discrets. L'odeur embaumait les lieux, légère et suave. Elle rajouta une poudre dans le tout , et liquide s'épaissit en sauce entre le rouge et le brun clair. Les seuls moments où elle s’aventurait à cuisiner, c'était pendant ses excursions. Les autres moments, elle n'avait juste pas le temps. Ses orteils commençaient à déblanchir, mais les bleus de gel et les douleurs étaient toujours, bien qu'elle les contenait tant bien que mal dans le bas de ses jambes. Pourvu qu'elle puisse marcher demain, elle devait arriver dans les cols. Et alors qu'elle pensait qu'il fallait prendre l'absence de réponse concernant ce fameux comme un refus à lui montrer, elle le vit se couper le doigt et faire une invocation. Même si c'était une petit technique d'un point de vue de Kakashi, elle était toujours captivé de voir les autres ninja réaliser des techniques et de voir ce qui allait en sortir, alors qu'elle prenait les siennes comme d'une totale banalité. Et là , l'apparition.

Elle sentit tous ses poils se hérisser à la vue de Pakkun, et de son bandeau tout mignon. Et ses petites oreilles, et ses petites patounes! et ! et !! Il était trop craquant ! Elle ouvrit de grands yeux, et amoureuse des animaux qu'elle était , elle l'écouta parler , comblée d'une telle apparition. Alors c'était lui le sacripant qui puait le cabot mouillé tout à l'heure. Le pauvre, il devait à peine y voir avec l'épaisseur de la neige. Son menton quitta ses genoux, captivée et enthousiaste, une vraie môme qui a aperçu un truc intéressant , car c'était ce qu'elle était au final. Elle n'avait jamais eu d'enfance, alors une partie d'elle avait garder ça, et elle le redevenait quand l'occasion se présentait. Et sa tenue devant Kakashi ? Ah mais non ! Pas grave, ce petit chien est à croquer, aux diables les manières! Elle le vit s'approcher dandinant de son petit cul, avec sa petite queue et sa truffe chaude et ne put sans empêcher, le "poulette" ne la choquant même pas. Elle l'attrapa sous les pattes avant avec un petit bruit aigu de craquage affectif et lui fit un bisous sur la truffe pour le serra contre elle, le nez dans ses seins, sans en mesurer une quelconque dimension perverse. En même temps, elle ne voyait rien comme quelque chose de pervers, et se sentait bien bête , quand elle comprenait le quiproquo et ceux que les autres avaient vu ou compris et pas elle.

- Tu es trop mignon!

Elle le décolla d'elle et se mit en tailleur avec une partie de la cape dans le trou de ses jambes pliés, comme pour lui faire un dodo confortable, au centre et le posa délicatement pour le caresser derrière les oreilles.

- Il te nourrit bien ton maitre ? demanda-t-elle avec un petit sourire, un regard trés rapide sur le junin en face, comme une petite pic amusée, tant ce petit chien lui avait réchauffait le sang.

Elle plongea sa main dans sa besace et sortit un tissu qu'elle déplia et sortit deux gros bout de lard séché.

- T'en veux ?

Elle releva les yeux sur Kakashi, en poussant une mèche blanche de sa main fine.

- Vous avez assez mangé ? J'ai euh...

Sa main , enrhubanée dans une mitaine plus léger que la seconde couche en cuir otée pour les réchauffer sur une souche à coté du feu sortit une gourde de métal. Elle lui tendit au dessus du feu en continuant de caliner le chien.

- C'est du saké. Vous en voulez ? Ne me dites pas que c'est indigne d'un ninja de boire en mission. Je n'y suis pas, et puis vu le froid qu'il fait , ça ne peut que vous faire du bien. S'il vous plait acceptez...

Le vent redoubla d'effort dehors, glacial et impitoyable dehors, comme si les dieux avaient décidé de le bloquer sans objection possible. Il ne neigeait plus, et les nuages avaient été chassé pour un temps, mais Liilu se refusait de sortir jusqu'à l'aurore. Trop risquer. Manque de visibilité, température infernale et danger potentiel...

- Je me demandais... Si ça ne tenait qu'à moi , j'aurai obstrué la partie inférieure de l'entrée... on doit quand même laisser sortir la fumée... Vous n'avez pas un jutsu en réserve pour ça?


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MessageSujet: Re: Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi- Sam 22 Sep - 16:22





Mademoiselle me répondit finalement très rapidement et avec une voix qui semblait très douce. Elle me demanda si le froid altérait mon odorat. Et bien… Je suis d’accord mais après tout je suis certains qu’elle ne m’a pas elle-même remarqué avant que je ne sois tout près. Je possède après tout l’odorat très développé. Cependant… Lorsque l’on a le nez bouché, il est assez difficile de renifler quoi que ce soit. Merci encore à Pakkun. Puis elle enchaina directement faisant lever le doute sur mon mensonge. Elle l’avait en effet déniché et assez facilement apparemment. Elle expliqua ironiquement qu’envoyer ma propre personne dans une telle mission ne pouvait être qu’une punition si elle était si simple que cela. En mon for intérieur je ressenti un rocher m’arriver droit sur la tête, avec inscrit « punition » en gras dessus. Cela faisait mal à mon égo mais elle avait raison sur toute la ligne. Quoi que, presque, après tout, malgré la simplicité de la question cette dernière était importante vu que tout le village lui-même dépendait de cette « petite » mission. Elle expliqua aussi qu’elle savait que j’étais venu d’en bas et que je n’avais pas suivi le chemin relativement viable autour de la montagne. Ainsi l’évidence que c’était pour elle que j’étais monté si haut lui sautait aux yeux. Décidemment elle n’était vraiment pas dépourvu de matières grises cette petite. Je soupire alors, fermant les yeux et levant le menton en l’air, toujours mes mains dans les poches avant de lui répondre sur un ton maussade.


Kakashi :Bon… Je dois te l’accorder… Tu as raison sur toute la ligne à mon sujet.


Finalement son attention se tourna sur le petit chien qui attendait à côté d’elle pendant tout ce temps. Et… Ses paroles semblèrent ne pas la déranger du tout, comme lorsque je dois expliquer une nouvelle technique ou un nouvel entrainement pour Naruto. L’explication entre par une oreille et s’enfuit rapidement par l’autre… Ces filles sont bien étranges, il semblerait que le physique l’emporte irrémédiablement sur les compétences de nos jours… Cela pouvait sembler décevant il en va de sois. Je ne fis rien, regardant quelques instants Pakkun se faire étrangler par la poitrine de cette fille qui semblait ma foi bien innocente avant de soupirer à nouveau.




Je fus pris alors soudainement au dépourvu, je met ma main devant ma bouche et baille, une larme apparut dans le coin de mon œil que j’essuie immédiatement après du revers de ma main. Il serait peut être temps que j’aille m’assoupir qui sait, le temps passait et il allait falloir que je récupère un minimum. Cependant je ne pense pas qu’il serait bon de m’endormir en premier aussi rapidement. Je vais devoir encore veiller un peu… Mais que faire. Sans dire un mot je sors de la grotte, baissant ma tête pour éviter de me faire violenter par une protubérance qui dépassait de ce toit de fortune. Puis une fois de nouveau au dehors, je regardais mes pieds protégés par des chaussures fermées s’enfoncer dans la poudreuse. Je me bénis encore d’avoir eu l’intelligence de prendre de telles chaussures pour cette excursion. Elles m’ont évités des engelures aux orteils je n’en n’étais pas mécontent. J’en avais déjà fait l’expérience et vous pouvez me croire que ce n’est pas agréable du tout. Vous avez l’impression que vos doigts de pieds ne sont que des glaçons et cette couleur bleuté… vraiment, vous avez l’impression qu’une personne pesant le quintal à utiliser vos doigts de pieds pour un siège. Je tourne mon visage alors vers la gauche et remarque que si je suivais ce chemin alors je me dirigerai petit à petit vers le pic de la montagne. Haussant alors des épaules je commence à marcher ne disant mot. Je ne dis rien à Liilu apparemment elle semblait adorer Pakkun qui n’allait pas s’en priver, j’ai pu discerner un début de saignement de nez lorsqu’elle l’a serré contre elle. Le sacré veinard je crois qu’il n’a jamais eu une telle chance depuis un bout de temps. Je continuais ma balade nocturne ainsi, les traces de mes pas restaient figées dans le sol comme si elles semblaient indélébiles. Je ne fis qu’une dizaine de mètres. Ici, un panorama fantastique s’offrit alors à mon œil. Je reste là sans bouger toujours mes mains dans les poches et le regard pensif. D’ici, j’étais en mesure de voir la totalité de la côte de l’île qu’étais le pays de la neige. En bas se trouvait la forêt. Cette dernière pleine de verdure faisait comme si elle était inhabitée, encore sauvage. Un peu plus loin on pouvait voir un village sur la côte de l’île. Un petit village dont les maisons crachaient de part leurs cheminées une fumée noirâtre qui laissait présager un coin douillet où il était bon de rentrer le soir afin de se reposer après une dure journée de labeur. Le village était aussi doté d’un petit port. Il n’y avait apparemment pas énormément de bateaux amarrés. Il doit s’agir très probablement des bateaux personnels de certains villageois, probablement des bateaux de pêches. Il est vrai que faire élever du bétail dans ce pays ne doit pas être de tout repos. Surtout que devoir trouver de la nourriture en quantité pour faire grandir son troupeau ne devait pas être tâche aisée. Il devait falloir à mon avis aller là où personne ne va afin de trouver une petite parcelle d’herbe fraîche.


Je jette un dernier regard à ce panorama avant de me retourner, tête baissé, marchant tranquillement jusque la grotte. Je pense que je vais encore devoir passer par la fameuse question « es-tu donc allé te dégourdir les jambes ? ». Je place mes deux mains en face de mon visage avant de souffler à plusieurs reprises dessus afin de les réchauffer avant de les frotter quelques fois l’une contre l’autre. Je rentre alors de nouveau dans la grotte. Mon regard se porta alors sur Liilu qui était toujours avec Pakkun. Il semblait qu’il était vraiment choyé. Mais quelque chose me tiquait à l’esprit, quelque soit la situation il avait toujours la même expression mollasson sur le visage ce qui me fit sourire intérieurement. Cette dernière se retourna alors vers moi elle semblait contente de s’occuper du petit chien j’en étais ainsi ravi pour elle. Je m’assois alors et m’adosse sur le morceau de rocher contre lequel je m’étais appuyé pour manger avant de récupérer mon livre et de recommencer à lire, comme si ne rien n’était.




Alors que j'étais de nouveau plongé dans ma lecture, la demoiselle me demanda si j'avais assez mangé. Je lui répond d'un hochement de tête tout en souriant. Je n'avais plus fin les rations me suffisaient. Elle me proposa ensuite gentiment si je voulais boire du saké.

Kakashi :Hum non merci je n'ai pas soif, mais c'est gentil d'avoir proposé.

Elle me demande alors par la suite si j'avais un jutsu en réserve qui serait utile pour boucher le trou tout en laissant la fumée s'en aller. Je ferme alors les yeux, appuyant ma réflexion sur un "hmm" relativement long. Puis... Une fois ma réflexion terminée j'annonce alors à Liilu le doigt levé ma réponse.

Kakashi :En y réfléchissant bien... Non je n'ai aucun jutsu pour palier à ce problème haha.
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Edelweiss de l'ombre: Un remède ou la mort? -Kakashi-

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