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(-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa]

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Uchiha Madara
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MessageSujet: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Mer 3 Oct - 23:52





Uchiha Madara

Kimi ni aitai - Je veux te voir



C'était lors d'une nuit où la pleine lune éclairait le ciel perdu dans les pénombres de l'obscurité. Je me retrouvais là, parcourant cette dangereuse forêt à la recherche de ma douce moitié. Il y a peu de temps, j'avais rencontré un certain Sasuke Uchiha, un jeune homme garçon me paraissant talentueux. Il se proclamait comme étant le dernier de mon clan, et je n'avais pas la moindre difficulté à le croire. Je savais, depuis toujours, que la survie des Uchiha était en jeu, et qu'un jour au l'autre, ils risquaient inévitablement d'être balayés de la carte, si personne de suffisamment responsable ne prenait la peine d'agir. Je leur avais offert mon aide, ma bienveillance, mais ils la refusèrent. Ce fut à ce moment que je me rendis compte à quel point le clan Uchiha était stupide. Sans moi, ils n'étaient clairement rien. Sans moi, ils avaient coulé et, aujourd'hui, ils regrettaient tous de ne pas m'avoir écouté plus tôt. Dans le royaume des morts, ils me regrettaient et me regretteraient pour l'éternité! Moi, j'étais un gagnant dans l'âme et j'étais également le ninja légendaire ayant facilement réussi à contrer la technique immorale de l'Edo Tensei. Quel tarla fallait-il être pour espérait une seule seconde de contrôler le shinobi le plus puissant du monde? Rapidement, une pensée destinée à l'utilisateur de ce jutsu interdit crée par le frère cadet d'Hashirama, Tobirama Senju, s'envola. Pauvre imbécile aveugle! Pensait-il qu'un bête kinjutsu conçu par un misérable Senju de la forêt serait apte à me manipuler tel un simple pantin en cage, moi, Uchiha Madara? Vraiment, il y avait des gens pas très futés. J'en restais même surpris de cette stupidité, je n'en revenais pas.

Ce n'était pas tout, puisqu'une autre chose vint perturber mon esprit songeur : Nëssa. Son image apparut à l'intérieur de ma tête. Je l'imaginais comme était avant mon décès : belle, soumise et désirable. Entièrement dépendante de ma présence et se nourrissant de chacun de mes faits et gestes. Je la croyais peut-être malade de ma personne, mais c'était surtout moi qui ne pouvais pas me passer d'elle. J'étais trop amoureux, trop, trop, trop! Je l'aimais tellement que je me demandais si tous ces sentiments profonds, que j'éprouvais pour elle, étaient pêchés. Je la désirais totalement, je voulais l'avoir dans mes bras pour la posséder et la dominer. J'oubliai tout ce qui se présentait autour et je me mis à penser uniquement à cet ange divin aux formes parfaites. J'étais plongé dans mon petit univers imaginaire, je rêvassais entièrement. Je la voyais toute nue, à genoux sur le sol, en train de s'occuper du bas de mon corps. Elle léchait avec amour ma verge érigée, puis suçait le bout de mon gland. Elle lui donnait plein de bisous ainsi que des caresses attentionnées. Tout ça pour mon pénis. Mhm... Celui-là, il ne pouvait pas venir se plaindre qu'il n'était pas gâté ou délaissé. Je me rendis vite compte que j'étais en manque cruel de sexe et que je me devais d'en avoir un peu, sinon je risquais de perdre la boule une bonne fois pour toutes. Ma libido n'avait jamais été aussi élevée, j'en avais terriblement besoin.

Bondissant sur les branches des arbres de ces bois obscurs dans l'intention d'avancer en ligne droite, je constatai quelque chose de plutôt surprenant. Sincèrement, je ne m'attendais pas à cela. Je stoppai net ma course et me posai promptement sur la terre de ce boisé. Mes pupilles rouges ornées des trois toméos du sharingan se baissèrent jusqu'à mon entrejambe. Elles remarquèrent une sorte de bosse partiellement camouflée par cette maudite armure. Pourquoi étais-je toujours pogné avec elle? Je décidai donc de m'adosser contre un arbre en prenant prudemment soin de vérifier qu'il n'ait personne sur les lieux. S'il y avait bien une chose capable de me faire entrer dans une colère noire, c'était justement ça : me faire surprendre au beau milieu d'une action embarrassante ne devant pas être vue par quiconque. Je détachai mon imposante et gênante armure de samouraï rouge afin de la laisser tomber à côté de moi, au sol. Me voilà enfin libre de ce calvaire. Plus facilement, je pouvais contempler ce relief hasardeux faisant rage dans les abysses de mon pantalon bleu marine. Je lâchai un sourire lubrique, j'étais effectivement satisfait d'apprendre que mon organe reproducteur, mon compagnon de toujours, mon sexe fonctionnait encore aujourd'hui. Il fallait croire que les pouvoirs de l'Edo Tensei n'avaient pas terminé de m'impressionner. Non seulement j'avais retrouvé mon corps d'Appolon, mais également ce qui faisait de moi un vrai de vrai mâle viril. La tête plongée dans les nuages roses, je sortis mon phallus en érection de là et me mis à lui adresser quelques paroles.

- Alors toi, toujours là? Je vois que tu en as marre d'attendre. Ai-je raison?

À cet instant, mon regard devint sombre et hautain. Je réussissais efficacement à cacher mes véritables intentions.

- Cette fois, je n'ai pas la plus belle des femmes à t'offrir. Pardonne-moi...


Suite à ces mots d'une profondeur innée, mes yeux se fermèrent, alors que je commençais à me branler vigoureusement à l'aide de ma main droite. Mes mouvements étaient très intenses, tellement que j'en échappai plusieurs râles et soupirs vaguement discrets. Cependant, il manquait un élément clé à mon plaisir charnel pour qu'il soit parfait : ma femelle. Ses mains étaient largement plus douces et habiles que les miennes. J'aimais mieux quand c'était elle qui me masturbait, elle me procurait de meilleures sensations. Je m'imaginais la prendre fermement par la taille et caresser sa voluptueuse poitrine dénudée avec une audace que je ne me connaissais pas. Je l'entendais marmonner qu'elle n'en pouvait plus d'attendre et qu'elle voulait passer à la vitesse supérieure. Je me voyais entièrement nu, sur elle, en train de la chevaucher comme un condamné ayant sa dernière relation sexuelle. Elle gémissait en subissant mes puissants coups de reins, poussait des cris de jouissance et des miaulements, se touchait elle-même les seins. Je la baisais frénétiquement. Je pénétrais sa petite chatte toujours aussi humide et étroite, je devenais dingue. Elle kiffait cela et c'était bon, très bon.

Malheureusement, ce moment de pur bonheur aboutissait trop rapidement, car je venais d'avoir une éjaculation. Tranquillement, mon bâton reprit sa forme initiale. Je ne me sentais aucunement épuisé après cet orgasme, vive la magie de l'Edo Tensei. Alors que je serrais sereinement mon immortel organe reproducteur dans mon caleçon, j'entendis le craquement d'une branche. Le bruit était situé tout près. J'en conclus assez vite qu'une personne m'observait, chose qui me mit immanquablement en rogne. Ma voix colérique s'éleva, démontrant mon mécontentement.

- Je te tue, si tu ne sors pas de ta cachette!


« Uchiha Madara »



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MessageSujet: Re: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Sam 6 Oct - 22:11



Je veux te voir



Mon amour...

La belle vivait une espèce de période chiante, le genre de temps où tout paraissait négatif et noir, sans réellement l'être. En effet, elle s'ennuyait à en mourir et ne savait pas trop quoi faire dans le but d'insérer une bonne lueur de punch dans sa pathétique vie remplit de choses pertinentes comme la tranquillité et le calme. Éventuellement, Nëssa croyait pouvoir aller s'entraîner avec les paradisiers, ses loyaux compagnons. Au sein des antiques écrits de son clan, disparu depuis d'innombrables décennies, il était indiqué que certains de ses ancêtres avaient réussi à maîtriser une sorte de senjutsu lié à cette race de volatil géant embrasé. Un art vraiment puissant, mais très dangereux pour l'utilisateur. Le taux d'échec à l'apprentissage de ce sublime style mythologique était extrêmement haut, en voilà une, une pratique fortement risquée. La kunoichi y réfléchissait toujours à cette éventualité. Est-ce que son existence en valait la peine ? Qu'allait-elle faire de toute cette nouvelle puissance éclatante et monstrueuse, si elle se livrait à une victoire ? À vrai dire, elle ne savait pas réellement où en venir exactement. Certes, « son fils adoptif » possédait des projets de taille, nécessitant une immense force de frappe. Toutefois, Nëssa était-elle prête à suivre le chemin de la haine ainsi que de la rancune éternelle ? Était-elle prête à s'embarquer dans une mésaventure lui coutant peut-être bien la vie ? La fatalité d'un dilemme incroyable.

Néanmoins, l'utilisatrice des ténèbres était la mieux placée pour connaître ce qu'impliquait la haine et tout ce qui s'en découlait. Le néant, l'obscurité, la nuit, les ténèbres, le sang, la solitude, l'égoïsme et le charme. Très tôt dans notre enfance, nos ainés nous enseignaient que tous ces énoncés-là s'associaient à la perfection avec les forces du mal. Non, on ne vantait pas la beauté du mystère ainsi que de l'inconnu enfoui au coeur de la pénombre ; on racontait plutôt qu'il s'y cachait un abominable monstre s'excitant à la simple et moindre pensée de pouvoir déguster les entrailles fraiches d'un innocent petit gamin de sept piges. Le sang, n'était-il pas la chose faisant vivre et exister l'être humain ? Pourquoi en avoir si peur ? Pourquoi ne pas contempler toute sa splendeur de face ? Et la solitude, n'était-elle pas un choix libre à n'importe qui ? Les gens se basaient uniquement sur des stéréotypes émergents des anciennes légendes, aveuglés lorsque la réalité se présentait d'une manière différente. Dans le quotidien, il fallait apprendre à accepter l'inévitable et à prendre les choses comme elle arrivaient. Les ténèbres n'imageaient pas nécessairement la puissance du malsain. Nëssa en représentait la preuve vivante. Cette magnifique femme était les ténèbres incarnées, depuis son tout premier souffle, elles coulaient dans ses veines naturellement. Pour sûr, la demoiselle n'était pas née maléfique et ne l'avait jamais véritablement été. Oui, elle était une femme pure et elle ne se prenait pas pour une autre, elle demeurait elle-même. Tant pis si les autres ne percevaient que la dépravation dans son être, au moins, elle ne se basait pas sur des idioties inventées par les pires crétins de cet univers avide. Parfois, il lui arrivait de songer que l'humanité serait certainement plus à l'aise plongée au sein d'un genjutsu infini, une illusion titanesque et imparable destinée à tous. Ainsi, l'humain cesserait de souffrir dans l'enfer des préjugés néfastes et les abimes de ce que l'on nomme si souvent le maléfice. Peut-être que ce serait la meilleure des solutions, peut-être que son défunt amant avant finalement raison, après tout. Ce monde avait besoin d'un vrai Dieu, un meneur, un guide ainsi qu'un confident sachant parfaitement ce qui était bon ou pas.

M'enfin, c'était bien beau tous ces projets, mais ils firent apparaître l'image de Madara à l'intérieur de l'esprit de la douce femme. Elle espérait tellement le revoir un jour, et qu'ils continueraient leur petite vie de couple paisible et plein de bonheur. Tous les jours, elle priait le bon seigneur afin qu'il lui redonne son bel homme. Nëssa s'ennuyait de son Madara. Après sa mort, plus personne ne la prenait dans ses bras, plus personne ne se préoccupait d'elle ou de son bien-être. La belle se montrait seule et fragile face à la dure réalité s'offrant à elle. C'était difficile, trop difficile. Certes, Sasuke l'aidait quelque peu à surmonter les épreuves, les sentiments complexes qui s'invitaient, malheureusement, sans son esprit et, surtout, ils se comprenaient plus que quiconque d'autre.

Ce fut donc après de nombreuses rencontres, avec différentes personnes plus ou moins pertinentes, que la dernière du clan Eikaieiën arpentait cette forêt sombre et mystérieuse à la recherche d'indices concernant le sanctuaire secret de ses majestueux kuchiyoses. Néanmoins, quelque chose d'inattendu vint soudainement perturber sa si paisible paix psychologique. En effet, ses sens ultras sensoriels ressentaient une source de chakra particulièrement familière, un chakra qui était loin de lui être inconnu et qu'elle avait côtoyé pendant de nombreuses années passées. Au sein de cette aura surprise, Nëssa y reconnut tout de suite Madara. Impossible ! Il ne pouvait pas être revenu du royaume des morts comme cela. Comment ? Comment était-ce possible ? Bon Dieu ! Elle devait arrêter de s'imaginer des choses fantastiques. Pendant un cours instant, la beauté ténébreuse pensait rêvasser totalement. Son amoureux lui manquait cruellement, alors il était assurément probable que son subconscient lui fasse imaginer des trucs.

Cependant, les doutes ne duraient pas très longtemps. Effectement, plus la demoiselle s'approchait de cette source, plus la présence de Madara se confirmait indubitablement. Curieuse, elle continuait sa route en direction de l'aura Uchiha, elle n'avait vraiment rien à perdre. Une fois à proximité, la belle posa silencieusement les pieds sur le sol et s'avança avec une grande prudence, puis elle entendit quelques bruitages. Facilement, elle y reconnut la voix de son amant, si enchanteresse à ses oreilles. Visiblement, il l'avait entendu venir. Il fallait croire que Nëssa devait retravailler sa discrétion, mais la demoiselle à la chevelure nacrée n'avait jamais été bénie de l'adresse d'un assassin, car elle préférait largement se battre de la bonne vieille méthode guerrière et sanguinaire.

Lorsqu'il lui avoua qu'il avait l'intention de la trucider si elle ne sortait pas de là, elle eut une réaction inhabituelle. De fines larmes commencèrent à se montrer au bord de son regard rouge. Non, elle n'appréciait vraiment pas que Madara lui dise de telles paroles, même si ce n'était pas intentionnel, il y avait un fond là-dedans. Immédiatement, avant qu'il ne s'éverve davantage, elle se rendit visible pour son homme, avançant de plusieurs pas. Baissant légèrement la tête et ne sachant que dire, elle lui murmura quelques paroles.

« Madara... Je ne voulais pas de mettre dans un tel état, désolée. »



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Spoiler:
 


Dernière édition par Nëssa U.Eikaeiën le Ven 23 Nov - 20:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Mar 16 Oct - 23:22



Uchiha Madara

Kimi ni aitai - Je veux te voir



Un moment de plaisir pour un moment de regret. Avais-je eu complètement tort de me comporter ainsi? Un individu m’observait, j’en étais certain. Je venais de céder à l’un des sept péchés capitaux et j’en subissais immédiatement les conséquences. À croire que j’étais malchanceux jusqu’aux ossements. À peine revenu du royaume que l’on appelait si souvent l’au-delà, et le ciel était déjà apte à recommencer à me tomber dessus. Maudit soit-il, j’allais lui montrer de quel point je me chauffe. Mes deux paupières se baissèrent quelques misérables secondes, je songeais à mes futures actions. Je ne pouvais pas laisser s’échapper cette personne audacieuse m’ayant coincé sur le vif, ma grande légende et ma réputation en prendraient un mauvais coup si tout cela parvenait à des oreilles malsaines. Je n’avais absolument pas le choix, je me devais d’attraper cet inconnu afin de le réduire à tout jamais à l’état du silence en le tuant. Le pauvre, peut-être était-il tombé sur moi par pur et simple hasard. Dommage pour lui, banale coïncidence ou non, j’allais quand même l’éliminer, mais je tâcherais de ne pas trop lui infliger d’atroces souffrances. Sourire meurtrier aux lèvres et regard assassin, je fis plusieurs pas en direction de la source de ce « vacarme » infernal. Bientôt, je découvrirais quel genre de personnage se cachait derrière cette soudaine mésaventure. Prudent, je pris soin d'essuyer mes mains sur mon pantalon.

Plus je m’avançais, plus je ressentais quelque chose de bizarre, une aura très familière. Un doux parfum vint chatouiller mes narines, une odeur qui m’était extrêmement agréable. Dans l’immédiat, mon cœur se mit à palpiter en chamade, mon subconscient savait exactement à quoi s’attendre, mais mon cerveau ne reconnaissait pas encore ce phénomène magique. Je ne m’étais jamais complètement habitué à cela, le sentiment d’être bien et heureux. Lorsque je me retrouvais en compagnie de ma tendre Nëssa, j’avais toujours cette étrange impression de découvrir une nouvelle vague. On vivait réellement des expériences inoubliables, ensemble. Ma chérie n’était pas une banalité sans vie, elle regorgeait plutôt d’une foule de mystères enivrants et elle baignait constamment dans la véritable beauté. À mes yeux, Nëssa était un être pur, chaste, divin… Elle représentait tout ce qu’il y avait d’intéressant dans ce monde et la splendeur de sa personne faisait d’elle une véritable déesse. Cette femme, elle était la seule et unique en qui je vouais un profond respect et un sentiment amoureux inestimable. Je l’aimais plus que tout, je ne désirais que son bien-être. Cependant, je me sentais coupable de l’avoir laissée toute seule suite à mon décès. Elle qui m’avait collé et comblé tout le long de mon existence. Je regrettais amèrement de n’avoir rien fait pour elle, de ne pas être revenu plus tôt. Finalement, n’étais-je qu’un simple homme tentant de rendre sa douce moitié heureuse ? Certes, Uchiha Madara se montrait comme étant le plus puissants des shinobis, un homme froid et sans scrupule. Mais au fond, il y avait une femme derrière cette grande légende. Sans elle, je n’étais rien d’autre qu’une grosse boule de haine compactée par les remords d’un passé troublé par le rejet.

Tranquillement, je m’approchais de la zone convoitée. Mon cœur battait à vive allure, même si je n’étais rien d’autre qu’une expérience Edo Tensei, j’éprouvais véritablement quelque chose à l’intérieur de ma poitrine, quelque chose de très puissant, des coups intenables. Soudain, ce que je pensais se réalisait devant mes pupilles illuminées d’un mangekyou sharingan éternel. Le temps lui-même semblait s’arrêter. Un mince sourire satisfait se dessina sur mes lèvres en apercevant sa longue chevelure blanche comme la première neige de l’hiver, ses petites mirettes d’un rouge écarlate et ses divines lèvres parfaitement rosées prononcer mon prénom. Elle n’avait pas changé d’un cheveu, et ça devait faire au moins quelques décennies que j’étais décédé. Je la voyais vraiment comme une femme inhumaine, une espèce supérieure aux autres humains, une véritable divinité. Moi-même, j’avais tant recherché l’immortalité, mais elle, elle avait tout simplement réussi à me surpasser. Elle valait plus que toutes les autres, une déesse et l’un des plus précieux joyaux de ce monde. J’étais tout simplement émerveillé de sa présence. Sans aucun doute, j’étais actuellement l’homme le plus heureux de l’univers. Il n’y en avait pas un seul qui l’était plus que moi. L’aura de la belle me rendait plus que satisfait et agissait sur mon âme comme le ferait inévitablement une douce caresse. Chaque fois que je la distinguais dans mon champ de vision, j’étais frappé par la violente envie de tout vouloir lui offrir, de la choyer, de la chérir du plus profond de mon être et de la protéger de tout le mal du monde.

Nëssa me confiait qu’elle était navrée de m’avoir surpris de la sorte, de douces larmes coulaient tout le long de ses joues. Non… Celui d’entre nous deux qui devrait être le plus désolé, c’était moi. Ma chérie n’avait rien fait de mal, je ne pouvais pas lui en vouloir. Pour le moment, je désirais uniquement lui faire part de mes excuses, puis la serrer fort fort fort dans mes bras, mais je n’en étais juste pas capable. Oui, ses beaux yeux m'appelaient, je lisais à l'intérieur de sa détresse imminente. Elle me voulait et je la voulais. Gardant la bouche close, ne disant aucun mot, je déposai l'une de mes mains sur sa pommette droite tandis que l'autre se perdit dans sa longue chevelure, soyeuse à en rendre fou de jalousie les anges du ciel. Ce moment intime nous appartenant me rendit ivre de joie et j'étais loin de lui cacher. Doucement, mes paupières commencèrent à se fermer et j'approchai inéluctablement mon visage du sien. Mes lèvres, n'attendant que cela, vinrent chatouiller celles de Nëssa, puis finirent par si coller entièrement. Je lui offrais ce tendre baiser en guise de salutation et également dans le but de fêter nos retrouvailles tant attendues. Suite à ces quelques secondes d'évasion, je me retirai lentement en rouvrant les yeux et en continuant encore et toujours de la caresser. Tout en affichant un sourire satisfait ainsi que non dissimulé, je me décidais enfin d'ouvrir ma bouche afin de lui faire part de mes plus profondes pensées.

- Je t'aime ma puce.

Ce fut des paroles qui sonnèrent plus mielleusement que prévu. Il fallait avouer que je perdais souvent le contrôle de moi-même lorsqu'elle me dévisageait de cette manière. Pour dire vrai, je ne savais pas ce qui me retenait de ne pas hurler de bonheur. Mais, c'était une obligation de conserver une retenue palpable. Au sein de notre couple, c'était moi l'homme fort, le mâle capable d'encaisser tous les coups difficiles sans broncher d'une mousse et j'étais aussi l'épaule sur qui ma femme pouvait reposer à tout moment en n'ayant aucune crainte. Effectivement, ce serait trop ridicule que je cède excessivement à des sentiments. Bien sûr, je suis Uchiha Madara et je le restais même en situation amoureuse. Nëssa ne m'avait jamais vu devenir un homme acharné et je ne comptais pas la décevoir. De toute façon, ma froideur faisait intégralement partie de mon charme naturel et mon arrogance semblait plaire à Nëssa. Finalement, j'étais chanceux d'avoir une bien-aimée prête à supporter entièrement ma personnalité. Parfois, je ne lui en donnais pas des faciles. Sans crier gare, je rapprochais brusquement la belle de mon corps, suffisamment pour que son crâne soit collé sur mon torse. Mes bras chaleureux s'enlacèrent contre elle, elle était désormais fatalement prisonnière de mon étreinte câline. Mesurant au minimum une tête de plus qu'elle, je baissai les yeux vers ma promise, lui murmurant quelques mots doucereux.

- Alors mon coeur, je te manque? T'ai-je fait trop attendre?

Cédant à mes instincts naturels d'homme, ma main gauche descendit le long de son dos en ayant comme ligne de mire ses petites fesses parfaitement rebondies. De manière discrète et furtive, je me mis à les caresser, de ne démontrer aucune gêne. Pour moi, cela représentait tout simplement une habitude. Sa croupe m'avait toujours été extrêmement agréable. En même temps, comment ne pas succomber à un tel cul?

- En tout cas, toi tu m'as beaucoup manqué...


« Uchiha Madara »



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MessageSujet: Re: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Sam 27 Oct - 3:04



Je veux te voir



Mes erreurs m’ont fait avancer, mes regrets m’ont beaucoup appris, mes douleurs m’ont rendu plus forte, je n’ai pas changé ni oublié, j’ai juste progressé.



Enfin, elle retrouvait son défunt amour. Enfin, sa souffrance aurait peut-être la chance de franchir le bout du rouleau. Était-ce l'arrivée d'une nouvelle ère de paix ? Le sang allait devoir couler, une fois de plus. Toutefois, ce serait le dernier sang versé par l'humanité, le dernier... Si seulement on pouvait se contenter d'uniquement cela. Du moins, la chose dont elle se préoccupait actuellement le plus en ce moment même, c'était son cher petit mari. Il était vivant, debout devant elle et c'était très certainement une bonne affaire. Néanmoins, Nëssa commençait à douter, non pas sur lui, mais sur le comment qu'il était revenu dans le monde des vivants. Sûrement pas une renaissance gracieusement offerte par les pouvoirs célestes du rinnegan ; Nagata l'avait trahi et en avait profité pour mourir en oubliant tous leurs projets de paix. Inévitablement, ils se regardèrent dans les yeux. Malgré le sharingan actif de son Madara, elle pouvait constater du noir à la place du blanc. Elle en vint alors à une conclusion, son chéri était donc un réincarné de l'Edo Tensei, un mort-vivant ! Qui... Qui avait osé faire ça de lui ? Qui avait osé le réduire pitoyablement à cet état, à le transformer en une marionnette? Heureusement pour la demoiselle, elle ne savait pas encore que Madara avait échappé au maudit contrôle macabre de l'utilisateur de cette technique considérée comme étant une catastrophe monstrueuse, perturbant le cycle naturel de la vie ainsi que de la mort. M'enfin, cela ne la dérangeait pas tant que ça. Après tout, l'important c'était d'être en généreuse compagnie de son tendre amour, non ?

« Madara... » murmura-t-elle doucement, alors que son homme s'approchait d'elle et l'enlaçait dans ses bras. Elle sentit l'une de ses mains en train de lui caresser les cheveux. On aurait presque parié que la belle ronronnait sous ce tendre touché. La kunoichi ne dit plus rien, entièrement absorbée par cette période de bonheur absolu. Instinctivement, ses mirettes se fermèrent au même moment que celles de son éternel conjoint, puis ils s'embrassèrent, d'un baiser à en faire envier tous les amoureux de la planète. C'était ça la passion, le paradis, de deux êtres s'aimant plus que quiconque d'autres. Un véritable amour, même dans la vieillesse, dans l'âge, dans le pire et dans la mort. Sans l'autre, ils n'étaient qu'une chose incomplète et délaissée. Sans son Madara, Nëssa n'était qu'un simple corps dénué de son âme. Mais là, toute cette période douloureuse de son existence penchait vers sa fin, à l'encontre de sa lumière. La kunoichi pouvait enfin revivre et être elle-même. Finissant de se régaler des succulentes lèvres de sa douce moitié, ils se retirèrent en ne se quittant pas d'une seule seconde du regard. Aucune parole, aucun geste, ils communiquaient rien qu'avec le langage des yeux. On flairait leur flamme à des kilomètres à la ronde. Son amant lui affichait un sourire satisfait et Nëssa ne put s'empêcher de faire pareillement. Elle trouvait cela tellement magique, tellement magnifique ! Personne n'avait le droit de mettre fin à leurs retrouvailles, personne !

Brisant ce silence envoutant, Madara lui confia son amour. Des mots si simples, mais ceux-ci eurent un effet enivrant sur la belle kunoichi à la chevelure argentée. Ça lui faisait terriblement chaud au coeur. Elle se remit à verser des larmes, non de tristesse, mais plutôt de joie. Finalement, elle trouvait sincèrement qu'elle pleurait trop ces temps-ci, elle qui faisait constamment son possible afin de montrer et de garder son bloc de glace. Sa tête se colla contre son torse musclé, tandis qu'elle subissait sans la moindre résistance les multiples câlins de son cher amoureux. Bon sang qu'elle était confortable dans ses bras chauds et douillets ! Elle désirait y sommeiller jusqu'à la fin de ses petits jours. « Oui, tu me manques mon coeur. Tu me manques toujours. » dit-elle d'une voix basse et quelque peu étouffée par l'emprise de son homme tant aimé. Savourant également cet instant pratiquement fantasmagorique, celui-ci se laissa guider par ce qu'il avait réellement envie de faire. Il mit la main sur ses fesses, comme il avait jadis l'habitude de faire, puis il commença à les flatter, à la fois avec sensualité et tendresse. Cela lui rappelait un peu le passé, puisqu'il possédait exactement la même attitude quand il souhaitait ou prévoyait lui faire l'amour. Est-ce qu'il avait actuellement envie d'elle, tout de suite ? Est-ce qu'il voulait vraiment conclure leurs retrouvailles en ne faisant plus qu'un ensemble ? Nëssa ne savait pas à quoi penser exactement lorsque le bel Uchiha lui dévoilait à quel point il s'ennuyait de sa présence. Pour elle, cela ressemblait plus à un rêve qu'autre chose. La kunoichi frémissait entièrement sous les caresses de son chéri et elle en avait incroyablement besoin.

Néanmoins, la belle revint assez rapidement sur la terre ferme en saisissant la situation correctement. Levant la tête vers Madara, elle prit la parole. « Madara... Je ne suis pas certaine de la façon dont tu es revenu d'entre les morts. Et, je me demandais si... Pendant quelques instants, elle semblait hésiter sur ses mots. Elle ne devait pas balancer du n'importe quoi, ce n'était pas son but de choquer son mari. Est-ce qu'il y a quelqu'un ou quelque chose qui te manipule ? Puis, ses yeux rouges se baissèrent, cessant de le contempler droit dans les yeux, elle fixait son coup tout en débutant de douces caresses sur le pectoral droit de l'homme, à l'aide de l'une de ses mains disponibles. J'ai... J'ai peur pour toi. Je suis inquiète... » termina-t-elle. Il ne lui restait plus qu'à attendre sa réponse en espérant de bon coeur qu'elle soit totalement honnête et qu'il ne chercherait pas à la rassurer au sein des abysses infernaux du mensonge.



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MessageSujet: Re: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Mer 31 Oct - 23:54



Uchiha Madara

Kimi ni aitai - Je veux te voir



Douceur, tendresse, compréhension, intimité... Je nageais dans un bonheur absolu. Cette déesse vivante m'offrait tout ce que j'avais toujours désiré. À mes yeux, elle n'était que la seule et unique entité qui méritait mon affection ainsi que ma reconnaissance. Elle m'aimait exactement comme je suis et elle ne voulait pour rien au monde que je change. Nëssa ne me critiquait pas sans cesse, elle ne me reprochait jamais mes actions ou mes erreurs et elle m'encourageait, peu importe le risque ou la situation. Avec cette femme divine, je pouvais réaliser tout ce que me dictait mon coeur sans que je me sente fixé d'un mauvais oeil. C'était une compagne idéale, il n'y avait pas de doutes là-dessus, et il n'existait rien de meilleur. Bénie soit cette déesse qui me donne la force de tout faire, de terrasser des armées entières, de soulever les plus grosses montagnes et de faire face à n'importe quoi. Pour une nouvelle fois, je souhaitais la kidnapper dans le but d'en refaire mienne, de l'avoir à mes côtés. Sans Nëssa, je savais d'avance que mes projets ne verraient pas le jour et que je galèrerais à y dénicher la force nécessaire à leur réalisation. Sans son amour, je n'étais rien d'autre qu'un bête mort-vivant. J'avais juste besoin d'elle, besoin de contempler son joli petit minois. M'accorderait-elle cette grâce tant désirée, cet honneur qui ferait inévitablement bercer mon coeur?

Actuellement, je l'avais collé auprès de moi. Qu'est-ce que j'allais en faire? Je la possédais complètement et personne ne pourrait me l'enlever. Sa présence me rendait tout simplement heureux, j'étais un homme pleinement comblé. Ma douce demeurait calme et silencieuse, je pensais que mon grand retour si soudain la brusquait possiblement. Je me devais de lui offrir tout le temps dont elle avait besoin pour se remettre sur les pieds. Pendant ce temps, je profitais de ce moment privilégié pour faire le ménage dans ma tête. Mon esprit était vide de toutes choses négatives et je ne pensais à rien d'autre. Mes yeux éclairés d'un sharingan penchèrent vers elle et ma main continuait encore de caresser sa doucereuse chevelure blanche. Je ne pouvais pas me retenir d'afficher un sourire mesquin lorsqu'elle débuta ses attouchements sur mon torse échaudé. J'adorais ça quand elle me touchait. Je voulais continuellement qu'elle aille plus loin. Ce fut lors de cette période d'ultime douceur que ma chérie ouvrit la bouche pour me dire une peu ses impressions. Cependant, elle semblait hésitante. Je fus étonné d'elle, d'habitude, elle me racontait toujours ce qu'elle avait derrière la tête, sans peur ni crainte. Alors, pourquoi?

- Qu'est-ce qu'il y a, ma luciole? Quelque chose te trouble? Je ne veux pas que tu te sentes mal...

C'était fou comment rien qu'une minuscule chose pouvait être capable de faire grimper tous mes sens. Malgré cela, je conservais mon apparence calme et posée. Nëssa me dévoila enfin ses quelques inquiétudes, des tourments qui n'avaient pas de raisons d'exister. La pauvre, je ne désirais pas qu'elle se fasse quoi que ce soit pour moi. Il ne fallait pas qu'elle se stresse à cause de ma réincarnation, je ne voulais pas lui créer des maux ou toutes autres choses négatives. Quand je la voyais souffrir, ça me fendait littéralement le coeur. Cela me créait une sensation des plus insupportables. Sans plus la faire attendre, je répondis à sa question, adoptant une voix taquine comme si elle n'avait aucune raison de s'inquiéter sur ça et que je contrôlais parfaitement la situation.

- Moi, Uchiha Madara, me faire contrôler? Nëssa, je n'ai jamais entendu une aussi bonne blague! Tu devrais le savoir, hein. Rien ni personne ne peut me manipuler.

Suite à cela, mes mains quittèrent leur position et j'empoignai celles de ma tendre. Je les levai à la hauteur de mon visage pour que je puisse les déposer sur mes joues. Je voulais juste qu'elle me touche, je voulais me sentir possédé par elle. Je lui appartenais et vice-versa. C'était la seule qui avait le droit de me toucher entièrement. Si elle le souhaitait, elle pouvait même s'aventurer dans des endroits intimes et inédits. En fait, j'en serais totalement ravi si elle me donnait ce plaisir charnel. Elle m'excitait et j'avais incroyablement envie de sa chaine. Lentement, je rapprochai ma tête de son oreille droite, puis j'y déposai quelques mots chaleureux.

- Sauf toi... Tu as le droit de faire tout ce que tu souhaites avec moi. Tu peux aussi bien me tuer, me frapper, m'embrasser, me dire quoi faire, m'utiliser comme une poupée et plein d'autres choses. Je suis ton homme, ton seul!

Avec douceur, je dégageai ses quelques mèches de cheveux afin que je puisse mieux contempler son cou. Il m'avait l'air extrêmement succulent, ce serait un crime gravissime de laisser une telle chose sans son propriétaire. Regard carnassier et prêt à dévorer, j'approchai mes lèvres de ma zone d'attention et je collai mes lèvres dessus. J'étais en train de baiser son cou si agréablement parfumé, il m'était impossible de me retenir. Mes instincts sauvages et sexuels parlaient au travers de mes faites et gestes virils. De temps en temps, j'y donnais des petits coups de langue anecdotiques en poussant quelques soupirs enivrants. Démontrant mon état d'excitation, une bosse à l'intérieur de mon pantalon bleu marine se fit immédiatement remarquée en allant narquoisement chatouiller le bas du corps de sa promise. Je voulais seulement lui faire l'amour tout de suite et maintenant. Était-ce trop demandé? N'espérons pas.

- Rejoins-moi, mon coeur, rejoins-moi et nous pourrons de nouveau ne faire qu'un. Viens avec moi et je t'offrirais le monde parfait que je t'avais promis.

Mon coeur battant au régime maximal, je soulevai la magnifique femme dans mes bras, la plaquant contre un arbre et écartillant ses jambes autour de ma taille. Je me mis à l'embrasser avec fougue, mes lèvres ne quittèrent pas d'un seul instant les siennes.


« Uchiha Madara »



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MessageSujet: Re: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Ven 23 Nov - 20:34



Je veux te voir



Heureuse, elle était heureuse de toucher l'occasion de retrouver son ancien bonheur. Actuellement, existait-il une femme plus comblée qu’elle ? Toutes ces décennies de souffrance, de patience, de fidélité et de solitude étaient enfin récompensées. Elle y croyait difficilement à cette finalité, mais ce qui se passait maintenant n’était pas le fruit de son imagination. La belle aimait tellement cet homme, vivre sans lui dans son cœur relevait de l’impossible, il représentait tout à ses yeux. Personne n’avait le droit de lui enlever ce moment, personne ! Au départ, elle le soupçonnait d’être manipulé par une force quelconque. Néanmoins, Madara lui confirma que rien n’était capable de le manipuler ou quoi que ce soit d’autre. Sur le coup, la femme poussa un soupir de soulagement, contente de remarquer que son petit Uchiha arrogant et orgueilleux était toujours le même qu’avant. D’ailleurs, elle adorait ce point de sa personnalité. Lui, au moins, il adoptait une facette forte et courageuse. Il était loin d’être comme elle, la femelle parfois trop docile et douce le laissant faire marcher sur les pieds. Ce que Nëssa désirait plus que tout, c’était de ressembler à Madara, elle l’admirait à foison. Il n'était rien d'autre que l'homme parfait, son homme. En tout cas, on pouvait dire qu’ils se complétaient, tous les deux. Sa tendre moitié, à lui seul, comblait tous ses points faibles, alors qu’elle… Eh bien, son homme possédait-il des faiblesses ? Non, pas vraiment. Pour dire vrai, il n’aurait nullement besoin d’elle pour accomplir ce qu’il convoitait tant. Vu ainsi, la kunoichi ne serait qu’un fardeau pour l’Uchiha. En effet, la simple idée de symboliser un poids la tourmentait outrageusement. Durant toutes ces années, elle avait travaillé fort pour combler ce manque, mais elle remarquait finalement que son avancement était quasiment nul.


La forte envie de lui dire un beau « Je t'aime » fut plus que prenante, cependant, quelque chose la bloquait avidement dans son emprise émotionnelle. Tel un misérable chaton dégriffé et emprisonné à l'intérieur d'une cage verrouillée à clé, elle agissant avec impuissance. Un désagréable sentiment de stresse a hantait, elle ne savait pas pourquoi ni comment tout cela était possible. Elle n'y pouvait rien, on dirait bien. Néanmoins, elle espérait de tout son coeur que Madara ne prenne pas son étrange comportement comme un rejet de sa personne ou quoi que ce soit d'autre de dérangeant. Elle l'aimait à la folie et elle n'arrêtait pas de penser, puis de croire en lui. Alors, pourquoi cette étrange situation advenait? Toutefois, la beauté froide profitait de cet instant de tendresse en savourant les douces caresses de son unique moitié. Il était vraiment doué pour la toucher, il savait tous ses points sensibles et il les exploitait avec précision et tact. De loin, il était facile de dire qu'il s'agissait d'un homme froid et arrogant, ne possédant pas réellement de bonnes qualités, mais lorsqu'on le regardait de plus près, on découvrait un être rêveur et plein de tendresse. Oui, c'était mal de juger sur seulement deux ou trois éléments. Ce moment, attendu depuis autant de temps, elle le méritait clairement et il lui appartenait entièrement. Mais voyons, pourquoi faisait-elle preuve d'une telle retenue ? Ses puissantes capacités sensorielles lui confirmaient qu'ils étaient les seuls à des kilomètres à la ronde, il n'y avait donc rien à craindre ou à fuir. Nëssa devait véritablement faire le vide de son esprit, penser trop n'était pas forcément bénéfique pour son âme. De toute façon, elle pouvait oublier tous ces petits problèmes, du moins, le temps de cette rencontre.


Regard dressé vers son amant, la belle força en quelque sorte le sourire en entendant les paroles de son homme. Non, elle n'était pas du tout rassurée. Peut-être qu'il lui mentait, peut-être qu'il ne s'agissait que d'un stupide canular parmi tant d'autres et que l'on souhaitait lui tendre un vilain piège. Rho, mais voyons donc ! Il fallait un peu qu'elle stoppe de jouer les paranoïaques. C'était exactement le véritable Madara et il n'y avait aucun doute possible là-dessus. Son caractère et même sa manière d'embrasser comme un Dieu étaient complètement identique à celle d'antan. Heureusement, elle n'eut pas plus de temps que ça pour s'inquiéter de leur sort. Son chéri était étaient en train de jouer dans sa longue chevelure blanche et visiblement il semblait obsédé par quelque chose de particulier. Elle vit sa tête s'approcher de son cou, il commença par lécher sensuellement, puis opta pour un suçon plus en profondeur. La kunoichi ressentait le souffle chaud ainsi que la langue humide de son amour. Machinalement, elle ferma les yeux en se laissant faire. De temps en temps, la demoiselle poussait quelques faibles gémissements de plaisir. Subitement, elle oubliait tous ses petits problèmes de la vie, se concentrant plutôt sur le présent. Cela faisait fort longtemps qu'elle n'avait pas éprouvé de telles sensations charnelles et Madara ne semblait pas avoir laissé couler ses anciennes habitudes coquines...


Subitement, il l'a pris dans ses bras et la colla dos contre un arbre, écartillant ses jambes afin de les mettre autour de sa taille. Madara lui confirma qu'il désirait l'avoir à ses côtés pour mener à bien ses projets, enfin leurs projets, et qu'elle pouvait tout ce qu'elle voulait de sa personne. Nëssa ne sut comment réagir, embêtée par la surprise de la situation actuelle. À vrai dire, elle était absorbée par le moment et également par son désir charnel qui la tourmentait encore plus lorsqu'elle sentit le sexe en érection du bel Uchiha chatouiller son entrejambe. Entrainés par l'excitation, ils s'embrassaient fougueusement et langoureusement à plusieurs reprises. La belle ne dit rien, elle n'en avait pas l'occasion ni l'envie. Tout ce que voulait la kunoichi, c'était de sentir les lèvres de son homme sur les siennes et de jouir de cet intimité...



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MessageSujet: Re: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Jeu 29 Nov - 1:56



Uchiha Madara

Kimi ni aitai - Je veux te voir



Sourire aux lèvres et langue bien occupée, je ne m'arrêtais pas de l'embrasser, je n'en étais tout simplement pas capable. Son emprise sur moi était impossible à mesurer, je ne me contrôlais plus parfaitement. Je l'aimais, je l'aime de tout mon coeur. Malgré cela, je ne ressentais pas la fatigue d'un être humain normal ni quelle force j'utilisais pour la câliner ou lui donner de multiples baisers sensuels. Allais-je trop fort? Grâce à l'Edo Tensei, je ne me fatiguais pas tandis qu'elle, elle le pouvait amplement. Je devais me contenir et ne pas laisser libre vent à toutes mes pulsions sexuelles, sinon je risquais fortement de faire de grands ravages à cette paisible forêt ainsi qu'à ma charmante compagne, et admettons que ce n'était pas exactement mon objectif primaire. Prendre soin de cette sublime femme s'annonçait plus difficile que prévu, j'imaginais parfois l'inévitable.

Retirant doucereusement mes lèvres des siennes incroyablement bonnes et sucrées, j'ouvris mes yeux illuminés d'un mangekyou sharingan éternel. C'était plus fort que moi et je n'y pouvais absolument rien, lorsque je vivais des émotions intenses, ces pupilles légendaires s'invitaient constamment dans mes orbites obscurcies. Je la dévisageais sans répits. Son corps ainsi offert m'excitait et j'avais envie de la prendre maintenant. Malheureusement, il m'était totalement impossible d'agir comme cela parce j'allais lui faire mal. La dernière chose au monde que je voulais, c'était de la voir souffrir uniquement, car je suis trop enhardi de gouter au plaisir charnel pleinement.

L'une de mes mains s'engouffra sous son haut. Celle-ci ne se gênait pas d'aller caresser d'une manière toujours aussi experte et affirmée sa somptueuse poitrine. La peau de ses seins était d'une douceur angélique et je m'amusais comme une enfant de huit ans avec eux. Nëssa dégageait un parfum si agréable, si bon...

- Je n'ai pas l'habitude de faire ça avec ce corps. On dirait que je ne ressens pas la fatigue. L'Edo Tensei est réellement une technique étrange... Nëssa, je veux que tu me le dises si j'en fais trop, hein. Ce n'est pas mon but de te donner des douleurs inutiles.

Ne la quittant plus du regard, je la contemplais une nouvelle fois de haut en bas. C'était difficile à croire qu'une femme aussi vieille que moi possède un niveau de beauté dépassant de loin le commun des mortels. Rien que le simple fait de la voir de mes propres yeux me remplissait exagérément d'une source de joie. Et j'étais d'autant plus content d'être dans la possibilité de la chouchouter ainsi que de combler son coeur de diverses merveilles interdites. Lui donnant quelques bisous sur son épaule droite - que je venais tout justement de dénuder à l'instant même, ma main se trouvant encore sous son haut descendit davantage, glissant une tendre caresse tout au long de son ventre. Une fois à destination, je lui retirai son bas et sa petite culotte rose en les laissant tous les deux couler au sol. Je l'analysais encore de mes pupilles sanguinolentes, elle était à croquer. N'importe quel homme succomberait vis-à-vis cette vision divine de l'incarnation même d'une déesse.

- Je t'aime...


Ce ne fut qu'après ces paroles mielleuses que je m'abaissai lentement, me retrouvant bien rapidement à genoux sur l'herbe fraiche. Agrippant mes mains libres sur ses fesses à la peau si lisse, si douce et si parfaite, j'en profitai pour avancer mon visage de sa belle intimité au parfum sucré. Ma langue et mes lèvres humides s'y perdirent amoureusement et passionnellement. C'était bon et j'adorais lui faire subir cela, l'une de mes activités favorites. Rien au monde n'égalait le goût exquis du fruit de son nectar et je comptais en profiter au maximum...


« Uchiha Madara »



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MessageSujet: Re: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Lun 4 Fév - 21:16



Je veux te voir



À la fois apeurée et excitée, la belle demoiselle ne savait plus trop où mettre son esprit. En effet, son amour d'Uchiha était réchauffé par ces romantiques et hasardeuses retrouvailles, même si Nëssa semblait humblement terrifiée. À vrai dire, la ténébreuse désirait discuter davantage avec son homme avant de passer à l'acte fatidique, lui raconter un peu son vécu et ses diverses expériences qu'elle avait faites pendant son absence inéluctable. Après toutes ces années, sans activité sexuelle, la beauté avait certainement oublié que le plaisir de la chair était une chose incroyablement enivrante. À l'époque, elle adorait l'exercer en charmante compagnie de son Madara et elle ne disait jamais non à une partie de ce genre. Malgré cela, elle ressentait une minuscule dose de crainte à l'intérieur d'elle. Était-ce un sentiment normal ? L'heureuse élue espérait de tout son coeur que le co-fondateur du village caché de la feuille serait éventuellement à l'écoute de son frêle corps.

Loin de l'assurance, la kunoichi ne souhaitait pas non plus décevoir son partenaire de vie en lui offrant des performances sous le seuil de la médiocrité. Bref, tous ces facteurs la plongeaient dans le doute et le stress. Cela dit, la beauté immortelle n'était plus vraiment ce que l'on pouvait communément appeler une humaine, du moins, il avait oublié de l'être. Durant toutes ces années d'abstinence totale, la belle avait ignoré ses petits besoins personnels en se renfermant sur sa personne. Nëssa s'était concentrée uniquement sur sa propre puissance. Devenue monstrueuse, sa panoplie de techniques n'avait plus rien à voir avec celles de la gamine trop naïve et douce. Toute sa vie, elle aspirait à surpasser le légendaire possesseur du rinnegan et elle avait pris les moyens nécessaires pour y parvenir. Grâce à ses dons héréditaires, elle comptait y parvenir. M'enfin, si ce n'était pas déjà fait.

« Madara... S'efforça-t-elle de dire, alors que celui-ci ne l'aidait pas du tout en caressant les zones érogènes de son corps. Depuis ta mort, j'ai travaillé très fort afin de te surpasser. Je n'ai jamais oublié la rivalité que je ressentais envers toi, mon amour. » Affirma-t-elle entre deux gémissements. L'uchiha à la chevelure hirsute lui dit ce qu'elle désirait entendre, puis se trimballa vers le bas de son enveloppe charnelle de déesse qui ne tarda pas à dénuder de ses faibles vêtements camouflant à peine son entrejambe. Lorsqu'elle sentit la langue chaude et humide de son tendre, s'affairer entre son intimité, Nëssa éprouva un plaisir extrêmement intense. Visiblement, Madara n’avait nullement égaré le fait qu'elle aimait terriblement ça se faire attendrir à cet endroit bien précis. En plus, il utilisait la fameuse technique qu'elle affectionnait tant. Il savait toujours comment procéder afin de venir la chercher directement. Madara était tout simplement un Dieu du sexe. Jamais elle n'avait eu la capacité de lui résister et encore moins de lui refuser une quelconque faveur. Douceur, tendresse et brutalité, il combinait tous ces éléments dans l'unique but de lui faire subir des expériences divines.

Adossée contre l'arbre qui serait l'unique le seul témoin de leur union charnelle, elle se rendit compte que ses petites forces étaient en train de la quitter tranquillement. Elle s'abandonnait entièrement au toucher gracieux de son éternel amant. Où allait-il la mener ? Savourant ce moment intime, elle ferma les paupières et engouffra ses mains tremblantes de désirs dans la chevelure noire de Madara. Sur le point d'atteindre le paroxysme de son plaisir, l'orgasme, elle se laissa guider. Durant l'absence de l'ancien chef du clan Uchiha, la belle avait été seule au monde avec son gros matou de Pépite et personne n'avait eu le coeur de se préoccuper de sa situation alarmante. La dernière de la lignée de Eikaeiën était une femme très solitaire et elle avait vraiment besoin de son homme. Elle croyait amplement qu'elle méritait ce bonheur plus que tout au monde. « Je n'existe que pour toi... » murmura-t-elle. Maintenant, il était temps pour elle de rendre les armes.




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MessageSujet: Re: (-18) Kimi ni aitai [pv Nëssa] Mer 6 Fév - 3:49



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Au fond, seule la satisfaction de ma compagne importait. Bien que je me parallèlement autant comblé qu'elle, c'était véritablement son plaisir la source de mon bonheur. L'amour que je lui dévouais était strictement incalculable. Je la voulais plus que tout et mes sentiments envers ma bien-aimée me rendaient étrangement puissant à en mourir. Lors que je la contemplais, elle m'attendrissait d'une force inconnue. Ma femme m'apportait le bien-être de toute une vie ainsi que la puissance, quoi demander de mieux? Nëssa me faisait souvent penser à mon petit frère adoré, Izuna. Il m'avait volontairement offert ses yeux, à mon grand désarroi. Quand j'y songeais, mon affection envers sa personne grimpait en flèche rectiligne. Dans son magnifique regard, je voyais toutes les choses que je chérissais.

Mes mouvements langoureux et lents procuraient de fortes sensations à ma partenaire de toujours. À ma grande joie, elle gémissait et tremblait sous mes coups de langue. Je ne me retenais absolument pas de lui donner les meilleures expériences sexuelles. Je sentais mon organe entre mes cuisses se débattre de toutes ses forces, il ne demandait qu'à la pénétrer. Masochiste comme j'étais, je le fis attendre encore quelques instants.

- Je suis fier de toi, mon ange.

Mes yeux éclairés de mes légendaires pupilles copieuses se haussèrent afin d'aller chercher ceux de mon amante.Mon visage détendu reprit sa place, où il le fallait, contre son désirable entrejambe et j'usai de deux de mes doigts pour écarter ses petites lèvres roses mouillées de son intimité. Son parfum était férocement succulent. Comment y résister? Ma langue alternait en faisant de rapides va-et-vient entre ses lèvres et l'entrée de sa caverne inondée de désir. Son minou gonflait et brulait d'ardeur à chacun de mes coups, le temps lui-même n'existait plus en ce lieu. Son liquide coulait à flot au long de ma gorge et je ne pouvais pas m'empêcher de pousser quelques soupirs parfois trop bruyants. Je me régalais comme un vrai gamin devant une glace à la vanille. Je me mis alors à sucer avec intensité son clitoris tandis que plusieurs de mes doigts taquins s'invitèrent à l'intérieur de son vagin. Elle était chaude à m'en rendre fou. Désormais, j'étais déterminé à lui faire gouter au plaisir ultime, mais pas maintenant !

J'arrêtai soudainement mes mouvements avant qu'elle ne jouisse à l'intérieur de ma bouche et je remontai tout doucement en lui retirant les dernières pièces de vêtements qui lui restaient sur le dos. Je pouvais de nouveau contempler la super plastique de la plus magnifique des créatures divines créées par le Tout-Puissant. En l'analysant ainsi, jamais personne n'aurait eu le courage d'affirmer que ce corps était vieux d'une bonne centaine d'années. Cela était la preuve même que ses capacités dépassaient de loin les miennes et qu'elle serait dans la possibilité de surpasser de grands shinobis comme le Rikudo Sennin. Je croyais en elle et c'était totalement indéniable. Son pouvoir m'impressionnait, tout m'impressionnait chez elle! Elle dégageait une essence divine, une entité follement désirable, une chose que je convoitais tant. En fait, cette femme était-elle une rivale? Pour dire vrai, je la considérais à mon égal, bien que j'adorais veiller sur elle.

- Moi aussi, je n'existe que pour toi.

Ma bouche se colla fermement contre la sienne en forme de coeur, je l'embrassai encore une fois, lui partageait le foût exquis de son propre miel. Je me retirai lentement, c'était le moment de conclure notre union charnelle d'une façon définitive. Suite à cela, nos retrouvailles et notre amour s'officialiseraient pour l'éternité. Mes mains s'appuyèrent sur ses fines hanches dénudées, après avoir dégagé ma verge de sa prison de tissus. Je la soulevai par la taille en prenant soin de ne pas la quitter une seule seconde des yeux. La beauté au corps de déesse s'accrocha à mon cou, elle s'offrait complètement à mon emprise. Mon long membre en érection la pénétra, sans crier gare. Elle la pénétra au plus profond de son ventre. Notre amour était dorénavant invincible, je ne faisais plus qu'un avec Nëssa. Je l'aimais passionnément et je chérissais du plus profond de mon coeur chaque moment passé en sa douce compagnie. Tel un cadeau du ciel, elle représentait tous mes rêves, mes espoirs et mes désirs. Savait-elle au moins à quel point j'étais prêt à tout accomplir pour la rendre heureuse et souriante? D'abord lent, mais imposant, mon rythme s'accélérait dangereusement jusqu'à atteindre le sommet. Mon souffle se saccada et les sensations explosèrent. Mes râles gras s'entremêlèrent aux doux gémissements de ma bien-aimée et mes coups de boutoir se firent d'une puissance exagérée. J'avais du mal à me contrôler parfaitement, ce n'était plus réellement ma conscience qui menait la torride danse, mais mon instinct animalier. J'en avais très envie et elle m'excitait autant qu'à notre ancienne époque. Désormais, cette magnifique femelle m'appartenait de nouveau.

Notre union dura une grande partie de la nuit. Nous étions les seuls et uniques témoins de nos retrouvailles. Elles demeureront à jamais gravées au milieu de nos coeurs... Je vous laisse donc imaginer la suite de l'histoire comme bon vous semble.



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