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Coup de sang [Libre]

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Ringo Ameyuri
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MessageSujet: Coup de sang [Libre] Mer 23 Jan - 14:33



Coup de sang



Une nouvelle fois, tu pars directement pour voir si tu peux partir ci ou là en mission. Juste une, tu l'attends, mais en vain. Visiblement, les haut placés de ton village n'ont pas encore confiance en tes compétences. C'est le pas lourd et traînant que tu rejoins ta pauvre maison, concédée pour que tu puisses séjourner quelque part. Là, tu n'y trouvais guère plus que le nécessaire : un lit, une douche et un frigo. Tu n'avais même pas de cuisine. Survivre, c'était une habitude. Bien plié dans un coin de la pièce, une pile de vêtement.

« Hmm ... Suis-je encore un gamin ? N'ai-je pas la force nécessaire pour affronter l'ennemi ? Comment suis-je censé faire croître ma puissance en restant cloîtrer dans cette pièce froide ? »


Sec, ton poing rencontra violemment le mur mainte fois troués par tes emportements. Tu n'étais pas quelqu'un de très calme. Nerveux, tu exprimais ta rage ainsi, tu décidas de prendre quelques parchemins et tu partis dans l'un des sites d'entraînements des rocheuses environnantes.

Là, un rocher de bonne taille se présenta à toi et tu commenças ton entrainement en écrasant tes poings à cadence rapide. Grâce à ton affinité et à l'expérience glanée au fil des entraînements, tu ne ressentais même plus la douleur de l'impact. Au fil des enchaînements, tu commenças à donner de violents coup de pieds à la roche. Tu savais que tu manquais un peu de solidité sur tes bases et que tes talents de bagarreur n'avait plus aucun sens dans le monde des shinobis.

Tu fis alors deux pirouettes arrières pour te positionner à bonne distance de ton ennemi imaginaire et tu incantas, accompagnés de mudras, une technique lié à ton élément, le Doton.

« Doton - Gansetsukon ! »


C'est ainsi qu'un pique en terre fut formé dans ta main, d'un geste leste, tu envoyas le projectile directement à l'encontre du rocher. Le contact fut rude et le bloc de pierre se laissa traverser de part en part. Tu souris de parvenir à passer pareille résistance. Mais les défenses des ninjas seront très certainement plus résistante.

Tu plaças plusieurs cibles et pendant une bonne heure tu t'entraînas à les atteindre par des jets de shurikens. Une frappe précise, à un moment de déconcentration, pouvait être décisive pour l'issue du combat. D'autant qu'en seconde ligne, tu pouvais observer les fluctuations de tes ennemis tout en veillant à protéger tes alliés durant leur propre baisse.

Tu tombas sur tes fesses, exténué, afin de ne pas t'écrouler sur le dos, tu plaças des mains derrières toi, te soutenant difficilement. Tu respiras et tu observas le soleil bas, soumis au temps hivernal. En y pensant, tu constatas que la température était bien fraîche.

Après avoir suffisamment soufflé, tu rassemblas tes affaires et partis rejoindre une vallée où sillonnait une légère rivière. Sans doute gelée à cette époque de l'année. Tu en avais besoin pour travailler sur les sceaux défigurant ton visage. Non seulement, il te fallait voir ton reflet, mais dès que tu t'attaquais à ces sceaux, les marques te piquèrent le visage à la façon d'une bougie.



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Dernière édition par Misaya Barai le Jeu 24 Jan - 10:26, édité 1 fois
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Kyoku Yamaneko
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Jeu 24 Jan - 9:28



Tomber pour mieux se relever



Il ne remontait qu'à peu, son affrontement contre Deidara de l'Akatsuki. Pourtant, déjà, son devoir en tant que kunoichi la rattrapait et l'éventualité de rester inactive durant plusieurs jours la terrifiait tant, que dès qu'elle en eut la capacité, Kyoku reprit son entrainement là où elle l'avait délaissé. Là, quelque part, dans les étendues rocheuses qui ceignaient le village d'Iwa, en-dessous de l'une ou l'autre colonnade. Elle n'y remettrait pas immédiatement les pieds.

Sa sortie d'hôpital remontait à deux jours, à peine, les médecins lui avaient conseillé du repos, un peu de ménagement, de ne pas trop forcer, que son corps avait été réceptacle de coups beaucoup trop conséquents pour qu'il puisse se rétablir en un seul petit clin d'œil seulement. Deux explosions, qu'elle avait encaissées, et la seconde faillit lui dérober la vie, faire saigner celle-ci sur l'intégralité du paysage du pays de la Terre, avant de s'évanouir dans le néant, dans une œuvre finale.

Il ne fallait absolument pas que cet incident se reproduise; plus que jamais, la kunoichi était motivée à perfectionner son Taijutsu et son Ninjutsu, ces deux maitrises qui lui avaient fait défaut lors de son dernier combat. Kyoku ignora alors les prescriptions de ses médecins, leurs conseils avisés, ceux qu'elle enferma sans aucune compassion dans une cellule sombre de son esprit, à côté de l'image glorieuse du déserteur d'Iwa. Ses douleurs musculaires, elle les ressentait toujours : chaque esquisse brutale lui rappelait les plaques rouges qui couvraient le haut de ses bras, ainsi que l'énorme brûlure qu'affichait son dos, telle une splendide fleur fanée s'étendant jusqu'à ses reins. Néanmoins, chaque shinobi apprenait par ses défaites et par les marques que celles-ci lui laissaient, et ce serait également son cas. Tant que la douleur serait vive, sa détermination aussi, et c'était avec cette mentalité que Kyoku s'exposait aux coups de Makai, ses lèvres pincées, le souffle s'évadant de son corps pour se libérer de toute la torture que celui-ci subissait. La kunoichi parvint, de justesse, à se rattraper sur la plante de ses pieds, lorsque l'animal la surprit et lui assena un sévère coup de tête au niveau du ventre. Une main posée au lieu de l'impact, le visage griffé par la matière rêche du sol des terrains d'entrainement, Kyoku observait le lion en face d'elle. Elle se tenait accroupie, et lui la grondait de sa hauteur d'un seul coup plus conséquente.

"Tes réflexes sont déplorables, Kyoku."

"Je sais…" geignit-elle.

"Tu réfléchis beaucoup trop, et c'est ce qui te perdra !"

"Je le sais aussi…"

"Alors pourquoi tu n'y remédies pas ?" rugit le lion dont l'exaspération s'étendait jusqu'au regard.

Kyoku cherchait désespérément une réponse à cette question. Elle maitrisait les bases du Taijutsu Goken à la perfection, malheureusement les mettre en application lors d'un combat, quel qu'il soit, devenait une tâche de plus en plus difficile avec les années, à se demander pourquoi. Était-ce dû à son perfectionnement dans l'art du Genjutsu ? Cet art qui lui demandait tant de concentration et d'implication qu'elle en négligeait presque ses instincts naturels ? L'adolescente soupira et se redressa avec toutes les peines du monde, son dos lui brûlaient par petites flammes.

Chercher le pourquoi du comment ne servirait à rien. Il fallait, à cette heure, trouver l'issue du problème, car en chercher la source ne ferait, au final, que la ralentir dans son ascension.

Une heure plus tard, Kyoku céda aux maux de ses bras et de son dos, la douleur étant telle qu'elle se trouvait incapable de bouger correctement. Maugréant quelque malédiction envers Deidara no Bakuton, la kunoichi signala la fin de l'entrainement à l'animal qui s'écroula d'un coup sur le sol, sous ses yeux effarouchés, tenu en position allongée. Makai n'était plus très jeune, elle avait tendance à l'oublier, et le contraindre à travailler aussi rudement trois heures d'affilée n'était sincèrement pas raisonnable de sa part. Mais soit. Le jour où ils auraient à longuement combattre ensemble, il aurait été préparé, et ce fut presque d'un geste maternelle qu'elle lui ébouriffa le peu de crinière qui lui était resté avec les années.

"J'imagine que mon père n'a pas dû être tendre avec toi non plus, à l'époque !"

"Les conditions d'Iwa ne ressemblent en rien de celles de Kiri, et ton père était beaucoup plus raisonnable que toi puisqu'étant beaucoup plus fainéant. Celle qui ne tenait pas en place dans l'histoire, c'était ta mère."

"Au moins, je te fais revivre tes jeunes années !"

"J'aurais préféré les oublier, si tu veux savoir." grogna le vétéran à la queue particulièrement touffue, celle-ci tentant de balayer la kunoichi de son emplacement. Visiblement, elle le dérangeait plus qu'autre chose.

Kyoku esquissa une moue ennuyée et sonda les alentours, à la recherche d'une quelque âme qui vive.

"Je vais voir si je peux trouver un peu d'eau, histoire de nous rafraichir, autant toi que moi. Car pour une grosse bébête, tu es vraiment sensible…"

Et ce fut presque en hurlant que Makai lui pria de disparaitre. L'énerver lorsqu'il était épuisé, ce n'était réellement pas la bonne idée à mettre en application, Kyoku manquant de perdre une jambe dans son élan d'audace. Le lion avait beau être âgé, il savait encore se servir de ses dents.

L'idée de finir dévorée par l'invocation de ses ancêtres lui mordant la peau, la kunoichi ne constata que trop tard qu'elle avait légèrement dérivé de la direction du village et que le soleil commençait à décliner vers l'Ouest. Un vent glacé lui rappela le nom de la saison, tandis que son visage s'empourprait par le froid. Son entrainement avec Makai s'était-il avéré aussi rude que cela ?

Durant plusieurs minutes, Kyoku tourna en rond à travers les diverses vallées, désespérément à la recherche de son chemin. Et quand enfin elle réalisa à quel point elle pouvait dériver avec un seul petit moment de distraction, la chuunin perçut le bruit plat et sans plus de profondeur d'un déplacement humain. Elle tourna la tête. Son œil bleu, lui seul, lui était perceptible de sa position, sa pupille abaissée en direction de la rivière gelée qui serpentait tout le long de la vallée, il semblait pensif. D'infimes grammes de poussières ornaient sa chevelure blanche, le genin revenait apparemment d'un lourd entrainement, déduction vite faite pour la kunoichi qui savait à quoi s'en tenir avec cet individu dont le souvenir de la détresse la fit grimacer. Un souvenir lointain, plus d'un an s'était écoulé depuis, elle ne connaissait même pas Makai à cette époque ! Pourtant, il lui parut revivre cette scène comme si elle s'était déroulée à l'instant.

L'adolescente hésita un instant. Puis, au souvenir d'un lion sur les talons l'attendant sur le terrain d'entrainement, elle se décida à l'interpeler, n'étant finalement pas plus pressée que cela de revoir son compagnon d'entrainement.

"Barai !"

Aucune réponse. Il se tenait, après tout, à une certaine distance d'elle, et sa petite taille devait la faire ressembler à un minuscule point au milieu du paysage. Kyoku engagea alors le pas en sa direction, courant en sa direction, tant pis pour ses pauvres bras qui peinèrent à suivre les mouvements encore énergiques de son corps. Une petite "promenade" aurait-elle suffi à lui redonner un peu de force ?

Arrivée à quelques mètre seulement du garçon qui, à l'exemple de tant d'autres, la dépassait peut-être d'une tête ou deux, Kyoku remarqua qu'il était préoccupé par les sceaux qui marquaient son front. Ces sceaux, il lui en avait déjà parlés, mais sa mémoire… encore et toujours, une vraie mémoire de poisson rouge quand la concentration n'y était pas !

Sa petite silhouette apparut dans le reflet de la glace, ses yeux d'un bleu extraordinairement clair toisant le regard bicolore qui s'y attardait.

"Toujours aussi décidé à attraper la vérité par la peau du dos, à ce que je vois. Mais, personnellement, je ne pense pas que t'attaquer à ce genre d'exercice aussi tard te fera une bonne santé, Barai."




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Ringo Ameyuri
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Jeu 24 Jan - 11:37



Retrouvailles



Tu te tenais debout devant cette rivière gelée. Dans ce fond de vallée, l’air n’était que plus frai et tu ne pus réprimer un léger frisson. Tu serras ton poing et t’apprêtas à frapper la légère couche de glace lorsque tu crus entendre ton prénom comme une sorte de veille écho dans cette vallée. De ton regard vairon, tu balayas l’endroit afin d’en repérer la source. Mais il n’en fut rien. Si bien que tu accordas cet appel à ton imagination.

D’un mouvement sec et rapide, tu brisas la glace. Bien que ta main fût gantée, tu ressentis clairement le léger flux de l’eau et son froid mordant. Tant mieux, c’était ce que tu recherchais pour calmer les relances brûlantes de ces sceaux. Néanmoins, alors que tu sortais ta main de l’eau, tu entendis un bruit et tu regardas la source : Kyoku Yamaneko. Tu ne pus t’empêcher de sourire, tu l’appréciais. Et tu étais satisfait de comprendre que ton ouïe ne t’avait pas abusée.

« Toujours aussi décidé à attraper la vérité par la peau du dos, à ce que je vois. Mais, personnellement, je ne pense pas que t'attaquer à ce genre d'exercice aussi tard te fera une bonne santé, Barai. »

« Kyoku-sensei. Je dois le faire ! À quoi me servirait une bonne santé si je ne peux ni en profiter, ni la conserver ? »


Tu portas un coup de pied facile à bloquer en direction de ta sensei. Tu prenais très mal le faite qu’elle ait manqué de se faire tuer en solitaire. Tu aurais au moins dû être avec elle. Alors pour le moment, ses discours de moral sur le ménagement, elle pouvait se les garder ! C’était la personne qui t’avait donné une nouvelle vie. Hors de question qu’elle périsse seule ! Rageur tu lui envoyas un second coup de pied.

« J’aurais dû être avec toi, Sensei ! Tu sais mieux que quiconque ce que je vaux ! Je ne suis plus un gamin devant rester à l’académie ! Tu as besoin de moi autant que j’aie eu besoin de toi à l’époque !? »

Pas besoin d’expliquer quelle époque, c’était limpide. Cette fois là vous avait lié définitivement. La haine qui te motivait chaque jour à avancer, c'était la seule personne qui parvenait à l'apaiser, la seule personne qui te faisait aimer ce que tu détestais : les ninjas. Et là, la haine, la colère et la peur te dévoraient. Tu avais manqué de la perdre. Tu ne savais pas si c'était à cause de cette dette éternelle ou de quelque chose de différent, mais tu la voulais à tes côtés. Vivante. Alors tu ne lui pardonnerais pas. Tu ne pouvais pas !

Cela dit et, sans le savoir, tu l’aidais peut-être à retrouver ce qui lui manquait : l’expérience du Taijutsu qu’elle avait trop muselé par de compliqués Genjustu. S’entraîner à cet art dernier avec toi n’était pas une bonne idée tant des défenses étaient nulles. Car ta rage guidait tes coups en sa direction, à présent tu tentas d’écraser un coup de poing sur son épaule.

C’était le dernier coup que tu lui portas, essoufflé, tu la regardas. En ce moment, des envies contraires te submergeaient : tu voulais l’étrangler et la serrer dans tes bras. À présent plus grand qu’elle, tu la dominais d’une tête. Ton corps était sec, vous aviez plus ou moins le même profil, mais sexué différemment, bien sûr. Une fois que tu avais éliminé ta colère, tu posas ta main sur sa tête, comme si tu l’examinais. Tu fis une moue. Elle aussi s’était entraîné.

« Laisse-moi deviner, Kyoku-sensei. Tu suis les indications médicales à la lettre ? »


Doucement, tout en laissant ta main sur sa tête, tu pivotes dans son dos. Tu connais sa tenue d'entraînement et tu sais qu'elle a été lourdement brûlée. Tu examines la blessure, silencieux. Lentement, tes gants humides frôlent les brûlures. Ton amie se tend, elle souffre avec ce simple contact. Et dire qu'elle parlait de se ménager. Quel culot. Quoi qu'elle ait fait, les brûlures s'étaient par endroit mises à saigner.

Hors du trou fait à même la rivière, tu recueillis un peu d'eau et la fit couler dans son dos afin de chasser la sourde douleur qui devait lui lancer sans arrêt dans ce dos mutilé.

« Sensei, tu ne pouvais pas t'empêcher d'imiter ton disciple préféré, pas vrai ? Fais attention, vu ton état, tu ne devrais pas te promener si loin du village. »


Une fois que tu avais pris assez soin de son dos, tu te relevas et tu viens doucement contre elle, attirant son oreille gauche à tes lèvres. Lentement, tu murmureras. Une promesse qu'il n'y aurait que vous deux à connaître.

« Je tuerai de mes mains celui qui t'a fait ça, Sensei. »


Ta voix, glacial, lui faisait comprendre que tu étais sérieux. Elle te connaissait mieux que quiconque et ton tempérament pouvait te pousser à ce genre de folie. Kyoku savait que tu n'étais pas un idiot et que c'était en connaissant parfaitement la force écrasante de votre adversaire que tu parlais. Il payerait, autant que ceux qui t'avait pris ta famille. Kyoku était la dernière perle à avoir partagé ta vie, tu refusais qu'on la touche.



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Akamatsu Murakami
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Jeu 24 Jan - 12:53

Akamatsu était sur son lit, il ne pouvait pas s'empêcher de penser a kyoku due fait qu'elle fut blesser. Pourquoi elle avait affronter le fameux déserteur d'Iwa et surtout seul sans son propre coéquipier. Notre Iwajin aurait temps voulait être arriver a temps pour justement éviter qu'elle soit blesser. Il n'en pouvait plus, il fallait absolument qu'il s'entraine encore plus pour devenir plus fort afin de protéger sa collègue et aussi la venger de ce déserteur. Notre pris quelque affaires avec lui et décida de se diriger vers le terrain d'entrainement. Son entraînement fut intensif. De gros explosion se produisit réduisant en miette les rocher qui s'y trouver. Certain rocher fut aussi tailler en deux grâce a la technique de sabre. Après plusieurs heures d'entraînement, Notre genin rengaina ces épées et décida d'aller rendre visite a sa coéquipière a l'hôpital. Arriver à destination, il demanda la chambre de kyoku à l'accueil, mais il lui répondit qu'elle était déjà sortie de l'hôpital. Le jeune Muramasa partit et alla alors la voir chez elle. Arriver devant chez elle, il toqua à la porte, mais personne ne répondit

"me dit pas qu'elle est aller s'entrainer malgré ses blessures. Sa serai n'importe quoi"

Notre bretteur décida d'aller voir au terrain d'entrainement en espérant qu'elle s'y trouvait. Arriver là-bas, il ne vit personne. Akamatsu entendit cependant des bruits de pas assez lointain. Il décida de se diriger vers cette zone. Arriver dans la zone, il vit une magnifique rivière glacé. Deux personne s'y trouvait. L'une n'était nul autre que sa coéquipière kyoku tendit que l'autre personne était un inconnue pour lui. Est-ce que c'est un nouveau qui vient d'arriver dans ou c'était un étranger. Sa chevelure était blanc. Aussi blanc et pure que la neige d'hiver. Il avait aussi une sorte de cicatrice au niveau du visage. Le jeune genin se demanda ce que c'est symbole signifier. Notre amnésique alla à sa rencontre

"ah tu est là kyoku. Tu devrais pas trop forcer dans tes entrainement, tu est encore blesser" se tournant vers le nouveau "en faite salut je me présente, je suis Akamatsu Muramasa, je suis genin d'Iwa et je suis le coéquipier de kyoku
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Kyoku Yamaneko
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Jeu 24 Jan - 14:17



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Barai, jeune homme insouciant, qui un après-midi avait échoué sur son chemin, alors que Kyoku rentrait d'une mission difficile. Son équipier et elle avaient décidé de terminer leur route chacun de leurs côtés, ne s'appréciant pas plus que le strict nécessaire pour entretenir de bons rapports professionnels, et la kunoichi ne fut pas mécontente d'apprendre qu'il avait été retardé par des bandits en mal de reconnaissance à son retour au village. Les traits de son visage avaient demeuré sombres durant toute la durée du trajet, et ce fut ces bandits de bas niveau qui en pâtirent quand elle observa la détresse de leur victime. Au sol, qui plus est. Le monde n'aurait pu se montrer plus cruel…

Mais son malheur avait été placé sur sa route et la chuunin ne serait parvenue à l'ignorer. Et depuis qu'elle l'avait tiré du mal qu'il subissait, le jeune homme lui vouait une certaine reconnaissance qui ne s'était pas atténuée tout le long de cette année. Une reconnaissance qui, aujourd'hui, lui explosait en pleine figure, car Barai s'était attaché à elle, et que Kyoku avait commis certains actes qui méritaient quelque sermon. Le regard du genin, rempli d'un mépris pourtant parfaitement dissimulé, lui transperçait la peau, lui arrachait le peu de fierté qui lui restait, celle d'être restée en vie. Il la poignait là où elle avait mal, une constatation qui étrangement la réconforta. Son attachement envers elle ne s'était pas terni.

Son protégé lui lança un coup qu'elle para sans difficulté, un coup de pied qui tendait à la faire souffrir, et ce pour une raison que la kunoichi observa sans réussir à la nommer. Barai rageait, ses cheveux blancs se désordonnaient en compagnie du vent, elle contra un second coup. Une lueur dans les yeux du jeune homme. Indécelable et pourtant si évidente lorsqu'il énonça tout ce qui lui pesait sur le cœur. Car oui, il avait eu peur, comme elle avait craint pour lui à l'époque. Il lui jura ne plus être un gamin, faible et sans arme pour se défendre, et Kyoku le savait. Elle l'avait vu grandir, évoluer, et Dieu savait à quel point elle aurait voulu le lui dire, si seulement la culpabilité ne lui étreignait pas la gorge.

"Non, Barai, tu n'es plus le même, mais laisse-moi t'expliquer toute la détresse qui m'a parcourue lorsqu'il fallut faire face au danger." Ainsi l'adolescente l'aurait énoncé, mais les mots lui avaient filé aussi vite entre les doigts. Kyoku était partie ce matin-là dans l'espoir de s'entrainer, de perfectionner son Taijutsu si défectueux. Malheureusement, le déserteur parcourait ces plaines-mêmes dans lesquelles elle avait trouvé son protégé, plus d'une douzaine de mois plus tôt, et le fuir l'aurait conduite au même résultat, à la même conclusion. Alors, aurait-elle dû rester là-bas à ne rien faire ? À attendre gentiment que la mort vienne la pêcher dans l'océan de ses doutes ? Non. Absolument pas.

Le jeune homme expia encore une fois sa colère, son coup de poing allait atteindre son épaule, mais non elle ne le laisserait pas faire. Il ne souhaitait pas la blesser, elle le connaissait assez pour le savoir. Il aspirait seulement à lui faire comprendre ce message auquel la kunoichi ne s'était pas attendu lorsque l'arrogance l'eut poussée à faire face à Deidara no Bakuton. Il possédait une dette. Une dette qu'elle aurait voulu jamais ne voir naitre car celle-ci le contraignait aujourd'hui à agir comme s'il avait été cet homme qui l'avait agressée : elle n'avait pas souffert assez, alors il la blesserait encore. Une mentalité que Kyoku aurait pu comprendre. Mais le monde, en son ensemble, demeurerait un immense mystère à ses yeux, trop complexe, à l'exemple de l'homme.

Une fois toute sa rage essoufflée dans le néant, Barai cessa ses coups et Kyoku reprit doucement son souffle. L'entrainement du jour l'avait légèrement affaiblie et cette prolongation avait rendue sa respiration de plus en plus lourde. Les traits du visage de son interlocuteur s'étaient toutefois apaisés, à présent sereins, bien que son regard fut partagé entre deux sentiments bien distincts, illustrés par la couleur rougeoyante de son œil droit imbibé de rancœur, et celle de son œil gauche dont le bleu clairvoyant exprimait un immense soulagement. Soudain, il posa une main sur le haut de sa tête, examina minutieusement son visage et les multiples égratignures qui le ornaient, avant de tirer sur le sarcasme, lui demandant en toute ironie si elle suivait correctement les conseils du médecin.

"Ils ne savent pas ce qu'est de sortir d'un combat aussi rude, Barai." souffla l'adolescente pour toute excuse. "Attendre que la douleur passe n'arrangera en rien ma situation, au contraire. Avec le temps, attendre rouillera mon corps comme une machine usée, et le temps perdu je ne pourrai jamais le retrouver."

Son disciple avait fait le tour de son corps, il paraissait chercher quelque chose. Ce ne fut qu'au contact de sa main gantée que Kyoku devina l'objet de sa recherche, cette brûlure sur laquelle se répandirent les résidus d'eau glacé dont étaient imbibés ses gants. La chuunin se tendit, ses poings se formèrent, la douleur n'aurait pu être plus agressive. Dans son esprit, le sourire narcissique du blondin de la Lune rouge était imprimé.

"Sensei, tu ne pouvais pas t'empêcher d'imiter ton disciple préféré, pas vrai ? Fais attention, vu ton état, tu ne devrais pas te promener si loin du village."

"Tu ne devrais pas t'inquiéter autant de mon état. Soucie-toi d'abord du tien, tu es encore beaucoup plus exposé au danger que moi, quoi que tu puisses en penser…" souffla Kyoku dont la voix sonnait telle une musique monotone et dont le narcissisme ressortait avec peine, étouffé par l'eau gelée qui lui mordait la chair.

Les maux ne s'atténuèrent pas immédiatement après le traitement que Barai lui infligea, un traitement que la kunoichi subit sans broncher, ne cesse que pour montrer l'once d'estime qu'elle avait préservée suite à son dernier combat. Il lui en restait si peu. Et pendant qu'elle réfléchissait à sa situation, son disciple, son ami, presque frère, se plaça contre elle, ses lèvres au bord de son oreille où un petit résidu de rouge s'était égaré, son visage en entier s'en étant imprégné. Il lui murmura des paroles dont seul l'espace court d'air qui les distançait fut témoin :

"Je tuerai de mes mains celui qui t'a fait ça, Sensei."

"Il est déjà mort, Barai…"

Ne pouvait-on répondre au fatalisme que par l'ironie ? Elle paraissait toutefois la seule issue possible pour l'Iwajin qui ne souhaitait dans aucun cas voir son protégé subir les vices de son agresseur. Le voir tant s'investir l'effrayait, son sérieux d'autant plus, glacial, glacial comme le vent et les gouttes d'eau dont l'ascension secouait l'intégralité de son corps. Kyoku inspira profondément, son regard perdu dans le souvenir encore vif de l'explosion qui l'avait menée droit contre le sol, son corps fatalement remplacé par celui de son ami, mort sur le coup.

"Ne tiens jamais cette promesse que tu viens de me faire" poursuivit-elle sur le même ton. "Ce serait la parole la plus stupide que tu pourrais tenir envers moi. Et qui sait ? Peut-être n'ai-je pas envie, moi non plus, d'un jour t'apprendre mort…"

Kyoku assit cet avis d'un vague battement de tête, négatif en apparence, mais d'une faible esquisse qui aurait pu mener n'importe qui à la confusion, concernant ses paroles. Elle tenait à lui, mais était-ce encore une bonne idée que de le lui dire, en vue de la situation dans laquelle il était prêt à s'investir pour simplement la venger ?

"Ah, tu es là, Kyoku."

L'interpelée ouvrit grand les yeux. Elle ne s'attendait pas du tout à rencontrer son coéquipier en ces lieux, à une heure si tardive, et visiblement à sa recherche. Lui aussi dut être mis au courant de sa désinvolture envers les bons conseils de ses médecins, car dès qu'il l'aborda, Akamatsu lui indiqua qu'elle ne devrait pas trop forcer dans ses entrainement, qu'elle était encore dans un sale état, et il le savait mieux que personne puisqu'il avait été celui l'ayant ramenée au village suite à son affrontement. Kyoku réprima une moue ennuyée, un soupir et se contenta de regarder ailleurs. Son équipier s'adressa ensuite à son élève, se présentant comme tel.

"Dis-moi, Akamatsu, comment as-tu fait pour me retrouver ? Non que je ne sois pas contente de te voir, seulement ces vallées sont plutôt spacieuses, et à t'entendre tu étais à ma recherche. Tu comprends que j'ai le droit de m'interroger ?"




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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Jeu 24 Jan - 15:08



Coupable !



Au fond, elle avait raison. Les médecins ne pouvaient réellement comprendre la hargne qui nous animait lorsqu'on partait s'entraîner. Et Kyoku devait avoir besoin de se sentir opérationnel au plus vite pour laver l'humiliation qu'elle avait subie. Cela faisait partie des choses qui te blessait. En quelques minutes, cet homme avait balayé toutes ses convictions, toute sa foi.

Le vent glacial s'envola en une violente brise d'hiver. Il est vrai que c'était dans ce genre d'endroit qu'elle t'avait retrouvé agressé et t'avait sauvé. Sauf qu'à la différence, elle, elle avait éliminé la menace qui planait alors sur toi. Tu trouverais le moyen de lui rendre l'appareil. Ta haine et ta solitude avaient toujours fait bon ménage en toi. D'ailleurs, c'était sûrement la raison pour laquelle tu te retrouvais désespérément sans mission : tu n'étais pas capable d'assumer des missions solitaires.

Ironiquement, c'était en Kyoku que tu trouvais d'autres ressources qui, à nouveau, s'accouplaient parfaitement avec la haine qui le faisait grandir. Il refusait qu'elle meurt, sans elle, il perdait cette chose primordiale qui le reliait aux mondes shinobis. Toujours collée à lui, la Kunoichi répondit.

« Il est déjà mort, Barai… Ne tiens jamais cette promesse que tu viens de me faire. Ce serait la parole la plus stupide que tu pourrais tenir envers moi. Et qui sait ? Peut-être n'ai-je pas envie, moi non plus, d'un jour t'apprendre mort… »

« Je crois que tu ne me comprends pas, Kyoku-sen..sei ... Je n'ai pas l'intention de perdre la vie, j'ai des choses à faire. Mais tu es la personne qui mérite le plus de vivre dans cet univers sombre, je ne compte pas laisser quelqu'un te blesser impunément. Et si la mort a été trop clémente avec lui, je n'en ai cure, il regrettera de ne pas avoir rejoint la tombe en une fois. »


Au final, tu la comprenais. Tu ne voudrais plus, à présent, qu'elle risque sa vie pour toi. Elle en avait fait assez. Mais lorsqu'on parle de soi, c'est toujours différent. Néanmoins, tu te sentais bien et rassuré à ses côtés, elle n'avait pas perdu la vie et la sentir se raviver à tes côtés te faisait chaud. C'était essentiel qu'elle se redresse.

Néanmoins, vous fûtes interrompus par un nouvel arrivant. Il te dérangeait forcément. Puis il se mit en danger. Non pas que sa présence en ce lieu te paraissait étrange. Qu'il l'ait trouvé par hasard ou non, peut importe. Il s'était mit en danger en te disant qu'il était son coéquipier. Tu t'avanças alors en sa direction, étrangement calme. Ton allure dut mettre la puce à l'oreille de Kyoku.

« Hmm ... Je vois ... Alors ... Akamatsu Muramasa ... Son coéquipier ? Intéressant. »

Ta main droite fouilla lentement tes cheveux neiges et alors que tu arrivas à sa hauteur, tu baissas ta main. Il dut croire que tu allais lui proposer de vous serrer la main, mais ta main continua jusqu'à atteindre ta hanche. Sûrement concentré sur ce qu'il avait dû prendre pour un signe de politesse, ton poing gauche aussi furtif qu'implacable se leva pour s'écraser sur sa tête. Surpris, venant d'un allié, il était peu probable qu'il l'évite.

« Où étais-tu planqué ?! Où étais-tu lorsqu'elle se faisait charcuter par son oppresseur ?! C'est ça un coéquipier peut-être ?! Où le lâche, que tu es, se trouvait ? Hm ? Coéquipier ... Ne me fais pas rire. C'est tellement navrant ! Tellement stupide ! »


Visiblement, tu menais un combat en ton for intérieur pour limiter la casse, mais ce n'était pas difficile à déceler que l'envie de céder aux pures pulsions de violences t'animaient. Que tu détestais le monde shinobi. Toi, si tu étais le coéquipier de Kyoku, jamais tu ne l'aurais laissée seule. Cela, tu en étais convaincu. À défaut de pouvoir cogner son agresseur, c'était son soutien légitime - qu'elle n'avait donc pas eu - qui en pris pour son grade.

Tu étais fièrement dressé face à ce genin. Prêt à répondre à toute tentative de réplique, tes poings serrés parlaient pour toi. Au moins autant que tes lèvres droites de dégouts. Ta seule retenue n'était pas dû à votre bandeau commun, ça, tu t'en fichais assez bien. Non, c'était surtout que tu ne voulais pas te froisser avec ta sensei.



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Akamatsu Murakami
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Ven 25 Jan - 12:12

Akamatsu était surpris que sa coéquipière lui pose une tel question. La réponse était pourtant simple. Il soupira un grand coup

"je suis venue te voir pour savoir si tu te sentais mieux et si tu t'est remis de tes blessures. Pour le comment je t'est trouver ici, c'était un coups de chance. Je savais que tu aller t'entrainer malgré tes blessures. Par chance, je me suis entraîner non loin d'ici et j'ai entendit des bruit de pas."

Notre Iwajin n'avait pas remarqué que le nouveau c'était avancé vers lui. Il l'interronpis en begaillant quelque mot. Le jeune Muramasa n'aimait pas trop qu'on l'interrompre surtout pour dire son prénom ainsi que le mot coéquipier. Tout en se retournant, il vit le poing du nouveau arriver droit vers sa figure. Cette action était impossible à esquiver de cette distance. Le jeune genin se pris le coup de poing en pleine figure. Le son de l'impact se répercuta comme un écho. Du sang coula légèrement de la bouche. Il lui reprochait de ne pas avoir été avec kyoku lors du combat contre gaara. La colère monta en lui, le frapper n'était pas vraiment une très bonne idée. Sa main se posa sur la manche de son épée. Il était tellement fou de rage qu'il était près à le blesser, mais sa raison repris le dessus. Le nouveau arrivant n'avait pas tort, Akamatsu aurait due être là pour aider sa coéquipière. Ce souvenir le hanter chaque jour. Pour lui chaque jour était une souffrance à subir. C'était aussi depuis ce jour que notre Iwajin avait fait la promesse à lui-même de devenir plus fort et empêcher kyoku de faire une autre bêtise qu'il pourrait regretter. Il pris le nouveau par le col

"tu croit que je le sais pas sa. Chaque jours que dieu fait, je regrette amèrement d'avoir été en mission d'urgence. Chaque jours, je m'entraine dur pour devenir fort et ainsi éviter impérativement que cela se reproduit a ma coéquipière. Je deviendrai plus fort pour me venger de l'avoir que le déserteur à fait a kyoku. Si je ne l'aurai pas ramener a l'hôpital en urgence, elle serai morte a l'heure actuel. Je lui ai sauvé la vie et en temps que coéquipier je serai prêt a lui offrir ma vie pour la sauver"

Le jeune genin lâcha le nouveau et pour relâcher le pression que le nouveau la insufflait, il sortit son épée et coupa net deux rocher en deux en utilisant sa technique de Kenjutsus la plus puissante


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Kyoku Yamaneko
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Ven 25 Jan - 23:39



L'inconscience de certains font le malheur d'autres



Le soupir d'Akamatsu voulut sonner telle une évidence à sa question, mais Kyoku dut attendre ses explications orales pour en comprendre le sens et la raison. Il s'inquiétait, pour ne pas faillir à son habitude. De la santé de la jeune femme, principalement. Il fallait avouer que l'état dans lequel il l'avait retrouvée ce jour-là, aux rocheuses d'Iwa, ne s'avérait pas des plus rassurants, et devait-elle se considérer heureuse d'aujourd'hui pouvoir encaisser les multiples coups de tête de Makai sans y perdre un membre. Son mouron possédait ses raisons, et bien que Kyoku ne puisse que les respecter, elle ne put que se sentir étouffée par tant d'attention. D'abord Barai, et puis Akamatsu ? L'adolescente ne put que prier pour que son coéquipier ne décide pas, à l'exemple de son protégé, de lui promettre vengeance. Elle ne supporterait pas une mort sur sa conscience, alors deux… Autant tout de suite se jeter corps perdu dans la mer avec des poids au pieds.

Le genin lui expliqua s'être entrainé non loin - comme quoi le hasard faisait bien les choses - et avoir eu la chance d'avoir surpris ses bruits de pas, probablement lorsqu'elle courut rejoindre Barai au bord de la rivière un peu plus tôt. Il lui avoua également avoir été au courant de son non respect envers les conseils des médecins et avoir su bien trop tôt qu'elle irait s'entrainer en dépit de. A croire que la chuunin devenait de plus en plus prévisible aux yeux de ses proches. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Seul le temps le lui dirait…

La kunoichi remarqua soudain le retrait de chaleur que le corps de son élève lui fournissait. Effectivement - et l'Iwajin en eut la confirmation en tournant la tête -, celui-ci engageait le pas en direction du nouveau venu.

A la vue de la démarche amorcée par Barai, Kyoku ne put que s'inquiéter pour son coéquipier. Plus que personne, la kunoichi connaissait son protégé et ses réactions pour le moins imprévisibles, en particulier quand il s'agissait d'autres shinobis. Elle n'avait pas oublié avec le temps la haine que le jeune homme nourrissait envers ce peuple dont lui-même, à présent, faisait partie. Il régissait au-dessus de sa tête, depuis qu'elle le connaissait, une force supérieure et indétrônable, que même elle qui avait vécu nombreuses chutes à ses côtés ne parviendrait un jour à lui prélever. Cette force suprême lui infligeait des ordres qui le poussaient quasiment à se conduire comme il le faisait en ce moment-même avec Akamatsu, mâchant ses mots, d'apparence neutre, sa voix posée et pourtant la kunoichi pressentait la prochaine implosion qui aurait lieu. Son protégé articulait d'un air intéressé le nom de son nouveau frère d'arme, terminant sa phrase sur un "intéressant" long, sinueux, d'un sous-entendu sinistre pour l'adolescente qui se serait volontiers interposée, si seulement Barai n'avait déjà pas levé la main sur son interlocuteur, lui infligeant un imparable coup de poing au niveau du visage.

La mâchoire de la kunoichi se décrocha à son geste, celle-ci luttant pour garder un minimum de contenance face à la scène qui se jouait devant elle. Indéfiniment, la jeune femme revisiona la scène, revit les doigts du jeune homme passer au travers de la dense forêt blanche au-dessus de sa tête, sa main se rétracter et descendre au niveau de sa hanche, pour que finalement ils perçoivent le terrible écho de l'impact qu'il engendra à l'aide de cette main à laquelle la chuunin n'avait prêté aucune attention. Akamatsu saignait au niveau de la bouche, sa coéquipière ne serait point étonnée d'apprendre que l'une ou l'autre dent avait été cassée par le coup. Et ces insultes qui pleuvaient de la bouche de son disciple ! Qu'elle aurait souhaité lui assener un violent coup à la tête pour lui remettre les idées en place ! Mais Kyoku désirait tout sauf voir la situation empirer, et répondre à la violence de son élève ne tendrait qu'à le rendre plus violent. Une dure logique à laquelle il était de plus en plus difficile de se confronter au cœur de leur bas monde.

Toutefois, si elle ne fut pas prête à répondre par la violence à Barai, Akamatsu, lui, empoignait déjà la saisie de son épée, la rage faisant pulser ses vaines, ainsi que le col de son vis-à-vis, sa voix s'écroulant sous tout le poids de la colère qu'elle trahissait. Tout comme son disciple, il aurait voulu être présent, être là pour lui porter main forte, ne pas avoir été préoccupé par d'autres tâches, et plongea la kunoichi dans un gouffre sans fond. Tant de tracas et elle s'en avérait le sujet. Pour quelle raison, pour quel motif ? Qu'ils lui expliquent, ces deux hommes qui s'envenimaient la vie à cause de fichu pas de côté qui manqua de lui prendre la vie. Ce pas, ce moment de folie, dont elle avait été la seule responsable ! Le comprenaient-ils seulement, qu'ils n'avaient absolument rien à se reprocher ? Ils s'emportaient devant ses yeux ronds de stupeur, au bord desquels risquaient bientôt de monter quelques larmes, à cause de leur immoralité à tous les deux de vouloir mourir pour la protéger. Prenaient-ils seulement conscience du mal qu'ils lui causaient en parlant ainsi ?

Une boule grossissait dans sa gorge depuis le début de cette prise de tête entre les deux hommes, et elle ne désépaississait pas, tout au contraire. Kyoku peinait à présent à déglutir, à ignorer toutes ces petites aiguilles invisibles qui lui piquaient les joues, mais également à ouvrir les yeux. Aussi bien dans le sens premier que second de l'expression, ses paupières demeurant les unes contres les autres, refusant obstinément de se séparer, au risque que les larmes se déversent et déforment la sérénité de son visage déjà déformé par une horrible grimace. Et puis, avait-elle le courage d'observer tous les dégâts engendrés par la lame de son frère d'arme ? Ces dégâts qu'elle ne s'autorisait qu'à entendre, à défaut d'avoir la capacité de se rendre sourde. L'adolescente se battait contre son fors-intérieur afin de ne pas former ses poings, tandis que ses dents mordaient jusqu'au sang sa lèvre inférieure, jouissaient d'une bataille qu'elle avait depuis longtemps perdue.

"Cessez… ça suffit à présent…" balbutia Kyoku dont le geste de désapprobation se signait d'un léger mouvement de tête allant de la droite vers la gauche. "Réalisez-vous seulement à quel point vous êtes ridicules, autant l'un que l'autre ? Réalisez-vous seulement quelle peine vous me faites en vous disant de tels reproches ou, encore, en disant vouloir sacrifier vos vies pour que je préserve la mienne ?"

D'une poigne forte, la kunoichi s'empara de l'avant-bras de son disciple, première chose à laquelle elle parvint à se raccrocher, avant qu'un nouvel élan d'exaspération et de chagrin mêlé ne prenne possession de son corps et ne la fasse définitivement céder, de lourdes perles salées naissant aux coins de ses yeux plissés.

"Vous ne comprenez pas que mon état, je ne dois le reprocher qu'à moi-même ! J'ai provoqué Deidara, je lui ai tenu tête, et vous n'êtes en aucun point responsable ! Ne gâchez pas votre vie à vouloir couvrir mes arrières ou mes erreurs ! Autant l'un que l'autre possédez vos rêves et vos ambitions, alors ne les souillez pas pour moi, ce… ce serait si stupide de votre part, vous ne vous en rendez même pas compte."

Ses paupières daignèrent enfin s'ouvrir, dévoilant ses iris noyés par le chagrin. Sa respiration s'apaisa au fur et à mesure que le temps s'écoula et, bientôt, Kyoku récupéra son calme là où elle l'avait délaissé, quelque part à ses pieds.

"Pardon, les gars. Je n'aurais pas dû m'emporter ainsi, mais… sincèrement, vous mériteriez une bonne paire de claques chacun." cracha la kunoichi en visant en particulier celui dont elle maintenait toujours le bras en otage. Probablement parce qu'elle savait davantage de quoi le shinobi était capable quand il s'agissait d'elle, son seul point de repaire. Et, aussi, peut-être parce que Kyoku ne préférait pas trop s'inquiéter au propos d'Akamatsu, qu'elle imaginait plus sage que son disciple.

L'Iwajin finit par céder à la fatigue qui engourdissait depuis plusieurs minutes son être et soupira pour rejeter les dernières colères qui la pourrissaient de l'intérieur. Ses iris, quant à elle, d'une parfaite indépendance, partirent prendre connaissance de chacun de ses interlocuteurs.

"Peut-on repartir sur de meilleures bases et éluder le sujet de mon combat, s'il vous plait ?"




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Ringo Ameyuri
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Sam 26 Jan - 13:08



Ébullition



Ton poing flotta un moment dans l'air, imprégné du sang de l'homme qui avait pris pour l'audace d'un traitre et la folie d'une alliée. Le regrettais-tu ? Pas le moins du monde, ta frustration avait été passé sur quelqu'un que tu ne jugeais de toute façon pas encore digne de ton intérêt. Peut-être cela viendrait-il avec le temps ? Tu ne pouvais le dire, toi qui ne connaissait que son nom et son lien avec ta sensei.

L'homme tenta de t'impressionner, du moins c'est la conclusion que tu te fis, lorsqu'il pourfendit un rochet de son katana. Cela n'aiguisa que ton dépit et l'ironie de la situation : croyait-il refroidir tes ardeurs ? Ce qu'il détruisait, je pouvais le matérialiser, ce qu'il maniait, je pouvais l'invoquer. Il aurait dû s'apprêter à recevoir un deuxième assaut si la main tremblotante de Kyoku ne vint pas te retenir. Même durant un coup de sang, tu n'aurais fait aucun mouvement d'humeur à son encontre, tu te contentas de serrer le poing de ton bras libre en campant sur tes positions. Le discours de l'homme n'était pas convainquant. Quelle mission d'urgence pouvait bien atterrir dans les bras d'un Genin seul ? Si c'était vrai, connaître la formule serait intéressant, toi qui stagnait dans le village, sans mission.

Tu écoutas aussi attentivement les propos de ta sensei que tu ne l'avais fait pour Akamatsu, mais ce n'était que dérisoire à tes yeux. Avais-tu l'air si idiot ? Sûrement après tout, mais qu'à cela ne tienne, tes rêves, tes ambitions, tout ça n'existaient pas chez toi.

« Réalisez-vous seulement à quel point vous êtes ridicules, autant l'un que l'autre ? Réalisez-vous seulement quelle peine vous me faites en vous disant de tels reproches ou, encore, en disant vouloir sacrifier vos vies pour que je préserve la mienne ? »

« Ne te méprend pas, Kyoku-sensei. Je n'ai pas l'intention de mourir pour toi, je vais juste faire regretter ton traitement à la personne qui te l'a infligé. »


Tu la regardas et tu restas aussi froid, malgré les larmes salées qui coulaient sa joue. Tu aurais voulu la réconforter, mais cela aurait été déplacé et tu n'avais pas la prétention d'être capable de le faire. La tristesse et la dureté de la vie s'étaient toujours mises sur ton chemin. Suffisamment pour en être blasé et que cela ne t'affecte que d'une façon très modérée.

« Vous ne comprenez pas que mon état, je ne dois le reprocher qu'à moi-même ! J'ai provoqué Deidara, je lui ai tenu tête, et vous n'êtes en aucun point responsable ! Ne gâchez pas votre vie à vouloir couvrir mes arrières ou mes erreurs ! Autant l'un que l'autre possédez vos rêves et vos ambitions, alors ne les souillez pas pour moi, ce… ce serait si stupide de votre part, vous ne vous en rendez même pas compte. »

« Je ne vais pas te blâmer d'avoir été orgueilleuse. Cela serait inutile, tu as déjà ressasser le poids de tes erreurs. Mais n'essaye pas de me désengager de mes promesses en me parlant de rêves ou d'ambitions. Je n'en ai aucun, les seuls rêves que je fais sont les miroirs de mon passé. Et plus je grandis, plus je sais que mes espoirs ne sont que les fruits de passions puériles. »


Cette phrase en disait long. Tu avais toujours prétendu avancer pour retrouver ta famille, c'était ton moteur, ta force. Mais tu connaissais le monde dans lequel tu évoluais à présent. Seul un enfant pouvait espérer, pouvait croire, que les siens étaient toujours en vie après un conflit ninja. Et tu n'étais plus un enfant, Iwa t'avait grandit. Définitivement.

Cette femme que tu respectais tant vint à s'excuser pour ses larmes et son emportement. Une nouvelle fois, tu gardas le silence. D'ailleurs, tu ne dis rien de plus lorsqu'elle te dit que tu méritais une bonne pair de claques. Sûrement avait-elle raison, mais la nature de cette explosion avait ses racines bien plantées en toi, te régissant comme un pantin était dirigé par les fils de son marionnettiste.

« Peut-on repartir sur de meilleures bases et éluder le sujet de mon combat, s'il vous plait ? »

«Elles n'ont jamais été meilleures, Sensei. Néanmoins, vous m'excuserez, mais je n'ai pas terminé la raison pour laquelle j'étais venu ici. J'aurais aimé m'entraîner. Avez-vous encore besoin de moi ou vous pouvez rentrer à deux au village ? Entre une perdue et un marcheur hasardeux, il n'est peut-être pas bon de vous laisser aller au gré du vent. »

Dis-tu d'un ton plus posé, plus calme, quoique teinté d'une certaine ironie. Après tout, c'était bien le genre de Kyoku de vagabonder ci et là, sans trop prêter attention à son chemin et lorsqu'on insiste sur le côté hasardeux d'une rencontre en pleine vallée, tu en déduisais rapidement, qu'il ne saurait pas plus s'orienter que ta sensei.



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Taketsu
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Sam 26 Jan - 18:27


Taketsu se leva de bon pied ce matin-là. En effet, aucune mission ne lui était assigné, et fit la grasse matiné.
Non loin de sa fenêtre, un arbre géant gisait. Le feuillage était tellement dense qu'on ne pas pouvait voir à travers ; les oiseaux se tapissaient à l'intérieur pour y faire leurs nids. C'est justement un de ses oiseaux qui vint le réveiller en chantonant à sa fenêtre.
C'est donc de bonne humeur que Taketsu entama cette journée. Après avoir petit déjeuner, avoir mangé et s'être habillé, il sortit enfin de sa petite tanière pour se rendre dans les montagnes. Sur le chemin, il vit une grand-mère n'arrivant point à porter ses courses. De bon bon coeur, Taketsu aide la vieille dame en portant ses courses jusque chez elle.
C'était dans cette optique que Taketsu avait décidé de diriger sa vie. Hokuza Mamachi, la Kunoichi de Konoha avec qui il s'était entrainé l'avait sans aucun doute changé. Elle lui avait fait comprendre qu'il pensait anxieusement au futur et au passé, qu'il oubliait le présent de telle sorte qu'il finissait par ne vivre ni le présent, ni le futur. Il vivait comme s'il n'allait jamais mourir et mourrait comme s'il n'avait jamais vécu. Il avait l'impression d'avoir changé, d'être devenu quelqu'un de mieux. Pour autant, cela n'allait pas se faire d'un claquement de doigt et cela allait lui demande beaucoup d'effort.
Taketsu se rendit donc dans les montagnes non loin du tout du village. C'est ce qu'il aimait ; sortir dans les montagnes environnantes pour vagabonder, s'entrainer, y développer son esprit.. Toutes ces activités qui rythmaient la vie du jeune shinobi.
Après une petite heure dans les sentiers biscornus, Taketsu arriva sur un plateau qui au bout, surplombait une magnifique vallée où tous les cours d'eaux des alentours se rejoignaient pour ne faire plus que un. Sans attendre, Taketsu commença son entrainement au Bakuton qui consistait juste à frapper des rochers en infusant son chakra de nature Bakuton dans son poing, ce qui avait pour effet la destruction du rocher de manière explosive... Nul doute que si un de ses adversaires se prenait cette attaque de plein fouet, elle lui serait fatale. En tout cas, il en ressortirait très amoché.
Alors qu'il s'entrainait depuis un petit moment deja, Taketsu sentit alors deux présences un peu plus loin : Deux Iwajins, l'une plus forte que l'autre. Il était surpris, il était peu habitué à croiser du monde par ici, étant plutôt solitaire. C'est donc intrigué que Taketsu interromput son entrainement pour se dirigés vers ces deux invidus. Soudain, une troisième présence apparut comem un éclair. Puis deux d'entres elles se mirent à bouger, comme si elles se battaient alors Taketsu accéléra le pas.
C'est alors que Taketsu cammoufla sa présence et par la même occasion se cacha derrière une toute petite montagne situé derrière le groupe de shinobis. Il entendit toute la conversation, mais ce qu'il retenu fut le discours d'une Kunoichi qui semblait affaiblie. En effet, celle-ci parlait d'un combat contre Deidara... Le Ninja déserteur d'Iwa qui maitrisait aussi le Bakuton mais avait dévié son utlisation en infusant son chakra dans de l'argile. Taketsu voulait, plus tard, se mesurer à lui pour voir laquelle des deux façons d'utiliser le Bakuton était la meilleur. Il semblait que la jeune Kunoichi avait perdue son combat face à Deidara et les deux autres shinobis étaient des amis avec des complexes d'infériorité/supériorité , ce qui fit sourire Taketsu. Taketsu sortir alors de sa cachette car il voulait en savoir plus sur Deidara pour émettre un plan d'attaque contre lui...


- Quelle belle journée hein !? Dit-il...

Il marqua un petit temps de pause, en profitant pour regarder les jeunes Shinobis qui semblaient surpris, les yeux ecarquillés. Mais ils comprirent vite que Taketsu n'était pas un ennemi mais aussi un ninja d'Iwa puisque son bandeau était porté au nivrau de sa taille..

- Je ne me suis pas présenté... Je suis Taketsu No Bakuton, Juunin du village caché de la Roche. Vous ne devez pas me connaitre, j'ai toujours réfusé d'avoir des élèves, je fais mes missions en solo et je m'entraine seul et je traine pas souvent dans le village. A vrai dire, moi non plus, je ne vous connais pas, quels sont vos noms...?

Cela pouvait sembler glauque pour ces ninjas qui semblaient unis pars des liens très fort. Le Juunin bloqua un instant sur la marque au visage qu'avait un des ninjas. Avant même que l'un ne puisse parler, il reprit la parole en se tournant vers la Kunoichi avec un ton gêné, gêné d'avoir déranger ce qui semblait être un moment important...

Desolé de vous deranger, mais j'aurais besoin de quelques explications Kunoichi ! En effet, je désire affronter Deidara pour lui faire payer d'avoir osé déserter ce village, et aussi pour pouvoir confronter nos deux maitrises divergentes du Bakuton. Et c'est là que vous entrez en scène, car j'ai cru comprendre que vous l'aviez affronté et j'aimerais donc en savoir plus sur son style de combat, sa personnalité etc...

Taketsu n'attendait pas grand-chose de cette Kunoichi car elle semblait à bout de forces et épuisée par son combat. Peut être devait-elle être emmené à l'hôpital ? En tout cas, ce n'était pas le soucis de Taketsu qui voulait en savoir plus...

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Akamatsu Murakami
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Mar 29 Jan - 20:52

Sa coéquipière n'avait pas tout à fait. Les deux genins se comportaient vraiment comme des gamins. Ce n'était pas le caractère d'Akamatsu, lui qui était d'un calme ou d'une sagesse olympien. Il rangea son arme et s'excusa envers kyoku pour son comportement désagréable. Tandis que pour le blondinet, il décida de rien lui dire. Un jour, ces deux genins allaient devenir frère d'arme et former une équipe avec kyoku, mais allaient ils s'entendrent pour autant. Notre Iwajin en douta fortement, mais seul l'avenir leur dira par la suite. Seul les missions et les entraînements pouvaient réunir ces deux genins. Il regretta aussi d'avoir énerver sa collègue au point ou elle avait les larmes à l'oeil. C'était la première foie que notre amie la voyait pleurait. Ceci le choquer un peu, mais sans plus. Le nouveau s'exprima en leur expliquant qu'il aimerait bien finir son entraînement tout seul si ça les dérangeait pas trop. Pour Muramasa, ça le dérangeait pas. Il se tourna vers kyoku

"bon, moi je retourne au centre-ville en laissant notre jeune amie s'entrainer. Tu vient avec ou pas kyoku"

La kunoichi n'avait pas le temps de répondre qu'un nouveau arriva sur les lieux. Venait il s'entrainer en ces lieux ou était il seulement curieux sur ce sujet de notre conversation. Sa tenue était d'un blanc, aussi blanc et aussi pure qu'un manteau de neige sur les champs en hiver. Le nouveau se présenta à nous. Il se prénomma Taketsu, c'était un junin de ce village. Il voulait aussi savoir comment on s'intitulait. Akamatsu commença les hostilités et se présenta à lui, mais il ne laissa aucun d'entre eux se présenter et posa une question a kyoku. Il se dit dans sa tête

*quelle culot il a celui. Il est pire que l'autre et pourquoi il voudrait savoir tant d'information sur deidara. Il croit vraiment réussir à le battre*

Seulement, Notre bretteur était quand même surpris que ce junin maîtrisait aussi le bakuton. Utilisait le de la même manière que Deidara ou d'une manière autre. L'Amnésique espéra cependant qu'elle ne lui réponde pas, car pour sa part, s'il était fou au point d'affronter Deidara, c'était qu'il avait un problème. Il s'approcha et se présenta à lui par politesse

"je me présente a toi Taketsu, je me prénomme Akamatsu Muramasa. Je suis un genin de ce village et coéquipier de kyoku"

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Kyoku Yamaneko
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Mer 30 Jan - 14:54



Un second manieur de Bakuton



Qu'elle détestait voir son protégé la prendre de haut et la tirer par les tresses. Sa voix teintée d'une douce ironie, celui-ci la questionna sur ses capacités à retrouver son chemin en compagnie d'Akamatsu, les désignant respectivement de perdue et de marcheur hasardeux. A présent, s'agissait-il de provocation ou d'un jeu de sarcasme en ce qui concernait son coéquipier ? Barai ne connaissait pas assez bien ce dernier pour l'interpeler de la sorte et encore moins pour l'apprécier aussi bien qu'il le ferait avec elle. Sur ce point, Kyoku se perdait dans les longues connaissances qu'elle détenait à son propos, désespérément à la recherche de la moindre information qui aurait pu la placer sur la juste voie, mais rien sinon un noir profond lui apparut. La personnalité comme le caractère de son protégé gagnaient en force et en intensité, à une vitesse telle que la kunoichi ne suivait plus. Il n'avait plus rien à voir avec le garçon en manque de reconnaissance qu'elle avait repêché dans les rocheuses d'Iwa, à l'annonce de l'hiver, bientôt deux années en arrière. Oui, Barai Misaya, tu avais vraiment changé.

Akamatsu attira son attention, il rangeait son arme. Il lui fit part de son intention de retourner au centre-ville afin de laisser leur "jeune ami" s'entrainer comme ce dernier envisageait de le faire. Kyoku fut peu encline à délaisser Barai, cependant. Elle craignait un peu de devoir essuyer le sang sur ses poings et sur ses tempes si jamais il venait à se blesser en essayant de déchiffrer ces sceaux qui ornaient son front et auxquels l'adolescente ne comprenait rien à faute de posséder une seule notion en matière de Fuinjutsu. Toutefois, quoi qu'elle puisse faire, la chuunin savait que chercher à dissuader son protégé équivalait à une peine de cent ans de maux de tête et d'orage intérieur. La pire des peines qui soit pour la kunoichi qui courait se réfugier sous son lit au premier coup d'éclair.

Ce fut d'ailleurs comme la colère de l'orage que se manifesta le nouveau venu, celui dont la pâleur de la peau lui rappelait la fraicheur d'une nuit d'hiver, l'être gelé jusqu'à l'espace des os. Celui qui la contraignit à reporter sa réponse à plus tard. L'apparition de sa voix provoqua la surprise générale au sein du trio, les pupilles de la seule fille présente s'étalant sur toute leur surface, écarquillés. Mais la surprise en question s'amenuisa bientôt, à la vue de ce même bandeau que Kyoku portait autour du cou et dont ses amis avaient également en possession. L'inconnu ne tarda pas à se présenter à eux sous le nom de Taketsu no Bakuton, juunin de ce même village qu'ils servaient tous les trois, la kunoichi probablement depuis plus longtemps que les deux autres, mais cela ne changeait rien au fait.

No Bakuton. Pourquoi ce nom ne lui était-il pas inconnu ? Bakuton, explosion… explosion, coup puissant donné dans sa poitrine… explosion équivalait à Deidara. Deidara no Bakuton. Une douleur vive lui endolorit le dos, sa brûlure se réveilla subitement, sa bouche grimaça sous la douleur. Non, elle n'avait pas été maline de vouloir s'entrainer deux jours seulement après sa sortie d'hôpital.

Un second manieur de Bakuton… Un second problème, une seconde frayeur, et ce bien malgré elle. Kyoku observait attentivement le nouveau venu, cet être introverti qui s'avérait plus haut gradé qu'elle et qui n'appréciait visiblement pas la compagnie des autres. Ce Taketsu était tout à fait le genre de personne capable de s'enfermer dans une cave sombre, avec pour seule compagnie lui et lui seul. Son contraire absolu. Une personne que, déjà, Kyoku ne portait pas dans son cœur. Et ce fut comme pour prouver son immense impolitesse que l'individu passa sur sa requête pour lui demander des informations sur son ancien ennemi. Eh dire que la chuunin souhaitait à tout prix éluder la question…

Expiant un soupir profond et preuve de toute sa lassitude, la kunoichi n'eut toutefois le temps d'élever la voix que son coéquipier prenait le devant, se présentant à l'individu le plus poliment possible. Une constatation étonnante en vue des traits sévères qui avaient déstabilisé l'harmonie de son visage, à peine une poignée de secondes plus tôt.

"Akamatsu…" soupira-t-elle sur un ton de réprimande.

Kyoku visa par la suite son nouvel interlocuteur, réprimant le second soupir qui mourait d'envie de sortir du fond de sa bouche. Elle gonfla ses joues de sorte à faire passer toutes les pensées malencontreusement égarées et éclairées d'une mauvaise lumière qui lui traversaient l'esprit. La kunoichi ravala tout le mépris que sa bouche contenait et se détacha de Barai pour avancer d'un ou deux pas en direction du dénommé Taketsu, légèrement en retrait par rapport à son coéquipier. L'Iwajin passa une main sur son épaule, un regard jeté par-delà l'épaule de son interlocuteur, un regard adressé au lion tempétueux qui venait de poser son derrière poilu à proximité, dans le dos du juunin.

"Euh…"

Elle secoua légèrement la tête, redirigeant aussitôt son attention sur l'homme à l'allure hivernale.

"Hors de question. Je peux comprendre tes ambitions, peut-être… mais comme tu dois t'en douter, je n'ai pas très envie d'aborder le sujet, d'autant plus avec des inconnus. Alors tu m'excuseras, Taketsu, mais je ne devrais même pas me trouver ici."




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Ringo Ameyuri
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Mer 30 Jan - 18:36



Interruption.



Ton poing te lançait encore de tendres picotements que tu appréciais au plus haut point. Mais pour l'heure, c'était le retour au calme qui était demandé et tu respectais le choix de ta sensei. Néanmoins, tu refermas aussitôt le poing lorsque la voix d'un inconnu s'éleva. Qui qu'il puisse être, tu n'aimais guère les surprises, même si trouvé Kyoku de cette façon avait eu une toute autre saveur.

Cela dit, l'homme avait eu le mérite de franchir une pente glissante que même ton impulsivité ne t'y avait pas conduit : revenir sur un sujet que Kyoku avait gentiment demandé d'oublier. Pour le coup, il avait été encore plus indélicat que toi. Et cette indélicatesse t'avait valu de perdre la proximité de ta sensei. Au fond, tu n'aimais pas être au centre de la lumière, mais en être ainsi écarté te déplaisait au plus haut point. Son intervention avait simplement focalisé les attentions des deux autres, te laissant presque dans l'ignorance quant à leur attente. Tu te comptas de hausser les épaules, dépités. Tu attendis qu'ils parlent avant de te prendre la suite, non sans un désintérêt latent dans le son de ta voix.

« Je ne me suis pas présenté... Je suis Taketsu No Bakuton, Juunin du village caché de la Roche. Vous ne devez pas me connaitre, j'ai toujours réfusé d'avoir des élèves, je fais mes missions en solo et je m'entraine seul et je traine pas souvent dans le village. A vrai dire, moi non plus, je ne vous connais pas, quels sont vos noms...? »

« Politesse. Convention. C'est si ... Vain. Ton intérêt pour nous n'est lié qu'à un fait ... Et qui ne me concerne pas, je ne vois donc pas l'intérêt de me présenter ici, si loin du village. Si c'est la rencontre que tu cherches, je suis convaincu qu'il existe pas mal de bel endroit en zone urbaine. »


Tu regardas le vieux lion aux airs aigris se distinguer dans le dos du Juunin. Une légère bourrasque de vent vous rappela que la neige tombait à gros flocons et qu'il serait fort logique de décrier l'endroit comme étant non propice aux longues discussions. Bien qu'aux aguets, tu leur tournas le dos, ne trouvant plus le calme qui te plaisait dans ce creux de montagne.

« Kyoku-sensei, au plaisir de te revoir, mais j'ai mieux à faire, il me semble. »


Aucune politesse dans ton chef, tu ne souhaitais nullement tiré l'accolade aux deux hommes de cette vallée. Ils ne t'inspiraient pas. Alors que tu prenais le chemin opposé de celui où se trouvait Taketsu, suivant le cours - gelé - de cette rivière. Déjà, seul ton ombre restait, emmêlée de mille et un flocons.

Ton esprit n'était plus en ébullition, malgré ta frustration apparente, tu avais dit ce qui devait l'être et ton esprit était incroyablement serain, sinon vide, peut-être balayé par la brise naissante. Les questions en rapport avec ta fuite, potentiellement lâche, ne te venait pas à l'esprit. Tu n'aimais pas la compagnie des personnes. C'était une généralité que seule Kyoku était parvenue à briser durablement. Et honnêtement, si la voir te détendait, si sa compagnie te plaisait, tu n'étais pas convaincu de l'utilité de dupliquer l'expérience. Sa présence te suffisait, le reste était solidement campé par ton égo.

Et puis pour l'heure, il y avait plus important que ces considérations sociales : la puissance encore masquée dans tes sceaux. Tu devais les lires et les comprendre. Savoir de quoi il s'agissait ne rendait que ta détermination encore plus pointue. Sans mission, tu ne vivais plus que pour ça, convaincu qu'un jour, le secret te serait révélé.



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Akamatsu Murakami
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Sam 16 Fév - 22:32

Akamatsu était resté la main tendue pendant près de 5 minutes sans réponse. L'Iwajin n'aimait pas que quelqu'un soit mal polie à ce point- là. Même si la personne était un utilisateur du bakuton et un junin, pour lui la politesse s'applique a tous. Sa colère augmenta tout de suite et son poing se ferma. Il était près à lui donner une droite bien placer. Cependant, sa raison reprit le dessus et il desserra ces poings. Le bretteur se retourna pour pouvoir rejoindre le centre-ville, car il avait encore à faire. Barai voulait s'entraîner un peu seul. Raison de plus de s'en aller. Arriver au centre-ville, le jeune Muramasa se dit dans sa tête

*Ce junin, quel impolitesse. J'espère que je n'aurait plus à le croiser dans les parages*

L'amnésique décida d'aller se rendre à un restaurant très réputer par les villageois, car il servait les meilleures plat. Il en avait déjà gouté auparavant de ces plats raffiner et délicieux. Arriver devant le restaurant, il posa ses mains sur la porte et l'ouvra. L'intérieur du restaurant était très beau. Les murs étaient d'un blanc pure. Les tables ainsi que les chaises étaient magnifiques. L'atmosphère de la pièce n'était pas lourde. Tout le monde présent dans cette pièce était d'une humeur très festive. Akamatsu se mit assis et appela le serveur pour pouvoir commander à manger. Le serveur arriva, il prit sa commande. Le genin discuta avec quelque personne en attendant sa commande. Une foie sa commande arrivait, il commença à manger tranquillement. Le repas était fini et il avait bien mangé. Cependant, sa pensée n'arrêtait pas de se tourner vers ce junin insolent. Qui était il vraiment, croit il vraiment réussir à battre le fameux déserteur Deidara. Le bretteur s'étira un bon coup et décida de rentrer dans ces appartements après cette journée bien mouvementer.
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Kyoku Yamaneko
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MessageSujet: Re: Coup de sang [Libre] Jeu 21 Fév - 16:36



Un silence de glace



Si le manque de réponse du dénommé Taketsu l'offusqua, la chuunin n'en montra rien, violée dans sa propre conception des évènements. Visiblement, le juunin n'était pas consentant à lui accorder un signe de politesse suite à sa décision, toute marque de sympathie absente de son visage. Kyoku tiqua, laissant pendre sa main précédemment en soutien sur l'épaule d'Akamatsu, elle n'en ressentait plus le besoin. A quoi bon montrer des efforts, supporter un peu plus la douleur, alors que son interlocuteur n'y répondait pas ? Des efforts douloureux pour la kunoichi dont l'échine se courba d'elle-même, victime de la bise qui griffait à en jouir les brûlures vives qui marquaient son dos et qui lui apportait plus de questions que de réponses. A quoi bon rester ici à discuter avec un individu qui ne souhaitait que lui soutirer des informations sur un ennemi dont elle ne voulait plus reconnaitre ni le nom ni la face. Autant subir directement les grondements de Makai qui patientait, quelques mètres en retrait, et en finir avec cette journée remplie de trop d'audace et d'idiotie : s'entrainer, à peine après être sortie d'hôpital, la kunoichi commençait à remettre son grade en doute en même temps que la maturité qu'elle voudrait vanter auprès de son protégé, trop inconscient de son point de vue et ce depuis le premier jour.

Celui-ci fut le premier à déclarer son départ, rapidement imité par Akamatsu, à toute évidence pressé de regagner le calme de la ville. Le premier avait mieux à faire, pour reprendre ses mots, et il ne paraissait pas apprécier le nouveau venu, à l'exemple du précédent, pour ne pas nuire à ses habitudes. Kyoku connaissait Barai mieux que personne, dont sa haine mystérieuse, sans pour autant être épaisse, vouée aux shinobis. Elle reconnaissait déjà l'immense effort qu'il effectua pour ne pas être parti plus tôt, alors elle ne dit rien quand il décida de cesser de se torturer et de prendre congé pour dénicher un endroit plus tranquille où s'entrainer. Il eut de plus l'amabilité de s'excuser, raison de plus pour ne pas chercher à le mépriser de les avoir ainsi délaissés.

Le second, quant à lui, leur avait déjà fait part de son intention de regagner le centre d'Iwa, proposant même à sa coéquipière de l'accompagner. Toutefois, le nouveau venu avait reporté un tant soit peu son plan et Akamatsu dut se sentir plutôt mal à l'aise - ou mal tout simplement - pour aussi brusquement décider de suivre l'exemple de Barai et quitter la zone de la petite rive. Cet individu l'avait vraisemblablement refroidi, ou justement un peu trop échauffé. Kyoku ne connaissait pas assez bien son équipier pour prétendre connaitre ses sentiments à cet instant.

Dans le fond, c'était ce qu'elle se reprochait le plus. Ne pas consacrer assez de temps à ceux qui l'entouraient, qui rendaient ses journées à tant soit peu attrayantes, jouissives, alors qu'elle savait que sans eux elle tuerait les heures à compter les mouches qui collaient à son plafond. La kunoichi, du haut de ses dix-huit années, ne pensait qu'à s'entrainer, encore et toujours plus, et l'introduction de la guerre n'avait fait que l'enfermer à double-tour dans son esprit inlassablement tenté par l'ultime progression. Toujours plus haut, toujours plus loin, pour repousser ses limites, les crever, jusqu'au jour où plus rien ne pourrait l'arrêter. Un jour qui ne serait pas demain, ni encore le lendemain. Ce pourquoi elle s'efforçait de remédier à ses défauts, de négliger son entourage pour favoriser ses missions et son évolution au sein du monde shinobi. Parce qu'elle n'était pas prête à mourir maintenant. Parce que la victoire était loin de lui être acquise. A présent, l'illusionniste ne l'oublierait plus jamais.

Cependant, était-ce réellement l'issue ? Travailler, travailler, travailler, sans penser à autre chose qu'à travailler ? Et ses amis, et sa famille, pour peu que la fille de nunkenins en possédait, ne pourrait-elle pas leur accorder un peu plus d'espace, de temps, d'attention ? Une question sur laquelle Kyoku réfléchirait sérieusement, bien qu'intimidée intérieurement. Au fond d'elle, elle préservait encore mille craintes quant aux éventuelles attaches qu'elle réaliserait à Iwa ou encore ailleurs. Ces attaches qui pourraient la détruire, l'anéantir à l'état lamentable de poussières, sans même qu'elle n'ait à encaisser un seul coup. La chuunin secoua une fois encore la tête, cette fois pour évacuer toutes ces mauvaises pensées. Elle ne devait pas se laisser absorber par toutes ses zones d'ombre, elle ne se laisserait pas s'y enfuir, non !

Quand le froid la rappela à l'ordre, l'adolescente s'empressa d'inspecter la tenue de son bras droit à l'aide de sa main gauche : aucun problème, il tenait encore à l'épaule. Ses prunelles s'éclairèrent d'une nouvelle lumière, comme une lampe dont la lueur se serait imperceptiblement atténuée et qui revivait enfin, celles-ci élevées sur le juunin paraissant impassible, elle sourit. L'esquisse d'une envie soudaine de partir, de fuir toutes ces petites tâches noires qu'elle procréait sans l'aide de personne et dont s'imprégnait la terre. La kunoichi engageait d'ailleurs le pas en direction de la bête rougeâtre qui levait enfin son derrière, accordant son dernier moment d'attention à celui dont elle ne voudrait probablement plus entendre parler. Peut-être par son ambition, son affinité, son talent. Peut-être. Elle n'avait pas envie de savoir.

"Sur ce, moi-même je me retire. Comme je vous l'ai dit, je ne devrais même pas être ici."

Un "au revoir" sans franchise passa également le barrage de ses lèvres, mais celui-ci se vêtit d'une telle absurdité qu'aussitôt prononcé, Kyoku tendit à l'oublier. Pour elle, ce n'était rien d'autre qu'un adieu, espéré, tant espéré, et qu'elle savait bancale, car elle ignorait bien malgré elle si l'avenir déciderait de replacer ce drôle d'homme sur son chemin. Un jour. Sûrement. Malheureusement. L'Iwajin expia son dernier soupir, talonnée en direction de son village par Makai. Il marmonnait ô combien elle pouvait être stupide, elle n'escomptait pas connaitre les causes de ses reproches. Ils marchaient côte-à-côte et parut-il que le silence s'imposa doucement, au gré du vent, au fil des pas. Lents. Pas pressés. Car la journée n'aurait qu'un terme quelle que soit la vitesse à laquelle ils avanceraient. Fatiguée, nul doute qu'une fois le village retrouvé et le seuil de sa maison franchi, la jeune fille s'effondrerait sur son lit.

Presque. Kyoku s'effondra, sans autre intermédiaire sur le tapis.




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